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Nedry

In A Dim Light

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Comment en faire des caisses pour vraiment pas grand-chose ? Demandez aux Britons de Nedry. Ils m’avaient laissés une relativement bonne impression lors de leur prestation en ouverture du concert de 65Daysofstatic au Botanique en 2010, mais reviennent à la charge par la (toute) petite porte. Le contenu de « In A Dim Light », le second LP du trio, se caractérise en un seul mot : épouvantable. En cause, la Mimi Geignarde de la bande, Ayu Okakita.

La chanteuse, certainement inspirée par les nombreuses –et pas forcément justifiées–comparaisons avec Björk, en fait des tonnes. Mais des tonnes ! Et c’est le travail de composition de ses deux sous-fifres qui en pâtit largement. Seul le titre instrumental « Land Leviathan » évite les ondes vocales parasitaires de la demoiselle. Au terme des dix morceaux, t’as juste envie d’hurler ‘Ta gueule !’. Si ce n’est pas déjà le cas après l’affreux « I Would Rather Explode » qui ouvre la galette… 

Nedry

Condors

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Nedry est une des dernières signatures du label anglais Monotreme (65daysofstatics, Barzin, …) Un projet qui réunit la chanteuse japonaise Ayu Okakita et deux bidouilleurs anglais. « Condors » constitue leur premier opus. Et franchement, il faut avouer que le combo puise au sein d’une multitude d’influences : dubstep, electronica, trip hop, et la liste est loin d’être exhaustive. Difficile donc de coller une étiquette sur le style de ce groupe.

Dès la première écoute, on comprend qu’il ne sera pas aisé de dresser le « Condors ». Et puis, on est assez surpris par la voix d’Ayu. Elle rappelle souvent celle de Björk et parfois Beth Gibbons. Les mélodies ont été laissées au placard pour privilégier les beats imposant une rythmique épileptique, comme sur l’excellent morceau d’ouverture « A42 ». Puis progressivement, Nedry tâte quelque peu au rock, en introduisant des sonorités tantôt limpides, tantôt distordues, à l’aide de la guitare. A l’instar du titre maître et de « Scattered ». Si le début de l’opus laisse transparaître une certaine originalité, au fil du sillon, la solution sonore s’égare dans un fouillis de plus en plus inextricable, et on a de plus en plus de mal à suivre le fil conducteur. Cause probable ? Des influences pas encore digérées complètement.

Dommage, car Nedry a manifestement du potentiel. Leur second album devrait peut-être leur permettre de mettre de l’ordre dans leurs idées et ainsi de nous proposer un produit fini un peu plus cohérent. C’est tout le mal qu’on leur souhaite. En attendant, vous aurez le loisir de les découvrir sur scène, puisqu’ils se produiront en première partie de leurs compagnons de label, 65daysofstatics, le 18 novembre, au Botanique.