L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Neil Diamond

Dreams

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Ce 24 janvier, Neil Diamond fêtera ses 70 balais. Ne revenons pas sur sa carrière émaillée d’une multitude de hits. Ni sur les sixties aux cours desquels il a écrit une volée de tubes pour d’autres artistes. Mais simplement sur sa voix. Dont le timbre exceptionnel a de quoi vous flanquer des frissons partout. Malheureusement, il faut admettre que le New-Yorkais vit sur sa notoriété depuis belle lurette. Il vient même de décider d’enregistrer un album constitué de reprises. Choisies parmi ses groupes et artistes préférés ou qui l’ont influencé. Des Beatles à Leonard Cohen, en passant par les Everly Brothers, les Eagles ou encore Gilbert O’Sullivan. Sans oublier une nouvelle adaptation de sa chanson intemporelle « I’m a believer », un morceau popularisé par les Monkees et magnifié par Robert Wyatt. Il accompagne sa voix d’une guitare ou d’un piano et soutient le tout d’orchestrations, parfois un peu trop luxuriantes. Et puis l’indolence du ton général de cet opus nous entraîne progressivement vers un état de somnolence. Néanmoins, ce disque risque fort de plaire aux mélomanes, dont l’horloge s’est arrêtée voici quarante, voire cinquante ans…

Neil Diamond

Home before dark

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« Home before dark » constitue déjà le 29ème opus studio de l’artiste américain. Maintenant, il faut reconnaître qu’il compte quand même 42 ans de carrière. Mais franchement, si ce crooner possède une voix d’or (NDR : pas de diamant ?) incomparable, sa discographie ne m’a jamais trop bottée. En fait, j’en suis toujours resté à la B.O du film "Jonathan Livingston Seagull", parue en 1973. Curieusement, c’est à partir de 1976, qu’il a cessé de composer. Pas de chanter ni de sortir des albums. Se contentant alors de la muse d’une pléiade de collaborateurs. Sous l’impulsion de Rick Rubin (producteur célèbre de métal qui avait déjà remis en selle Johnny Cash et Donovan), il avait repris la plume en 2005. Et un opus fort encourageant, « 12 songs », était paru en 2005. La recette de Rubin : en revenir à davantage de simplicité instrumentale (une sèche, un clavier rogné, une basse, l’une ou l’autre intervention de guitare et des arrangements réduits à leur plus simple expression). Et ma foi le pari semble réussi, puisque je suis parvenu à écouter ce disque jusqu’à son terme. A la limite, on n’est pas loin des exercices de style acoustiques opérés par Bruce Springsteen (NDR : pensez à « Devils And Dust »). « Home before dark » recèle 12 plages introspectives, déchirées entre désespoir et psychanalyse, probablement inspirées par son divorce vécu voici maintenant trois ans (NDR : qui lui a coûté un pont !), douze compos dont la plupart dépassent les 5 minutes. C’est sans doute le seul reproche que l’on peut reprocher à cet elpee. Sans quoi, on en épinglera le bouleversant titre maître, « Another day », au cours duquel il partage un duo avec la Dixie Chick Natalie Maines ainsi que le plus allègre « Pretty amazing grace ».