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Neil Michael Hagerty

Neil Michael Hagerty

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Fallait bien se douter qu'un jour ou l'autre, Royal Trux allait splitter. Leur musique était tellement riche et complexe qu'elle n'intéressait qu'une frange très mince de spécialistes avertis ( !?!?). Bref pas grand monde. Et pourtant, cette formation risque fort de devenir une référence incontournable d'ici quelques années. Et pas seulement parce qu'elle était parvenue à revisiter l'histoire du rock'n roll. Neil, en solo, fait d'ailleurs toujours une fixation sur ce sujet. C'est encore le cas sur son premier album solo, au cours duquel il fait à peu près tout. Même les parties vocales. Mais son falsetto glamoureux navigue à des années lumière du timbre écorché de son ex partenaire, Jennifer Herrema. Orgue délicieusement rogné, soli de guitare trompeusement maladroits, métalliques, soniques, et surtout excentriques, boîte à rythmes pulsants, répétitifs, minimalistes, nous replongent dans l'univers psychédélique british de la fin des sixties. Et je pense plus particulièrement à celui de Soft Machine de la première époque et au Floyd de Syd Barrett. Et si certaines compositions frisent carrément le délire, d'autres, à l'instar de " Know that ", " Fortune & fear " et " Oh to be wicked once again ", touchent au sublime. Le disque recèle, en outre, deux fragments plus acoustiques, mais surtout allègres. " Repeat the sound of joy " et " The menace ", caractérisés par le recours à un kazoo et un violon…