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Nevermore

Enemies of Reality

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Les fans prétendent qu'il n'y a jamais eu de faux pas dans la carrière de Nevermore, un des rares groupes américain de pur heavy metal qui bénéficie aujourd'hui d'une renommée internationale. En ressuscitant l'esprit techno trash ricain combiné à un metal dans la tradition allemande, la formation a décroché le Jackpot et se classe désormais dans la catégorie des incontournables. Une technique de guitare qui permet de dévaler le manche à Mach 2, des réminiscences de Queensryche époque "Operation Mindcrime", une pincée de trash et de death metal, un chant puissant et des harmonies fortes : voilà la recette d'un bon album, probablement le meilleur signé par Nevermore depuis le fameux "Politics of Ecstasy". Cerise sur le gâteau, Nevermore partagera l'affiche avec le furieux Arch Ennemy au cours d'une mega tournée européenne qui passera par l'Hof Ter Lo d'Anvers le 27 septembre prochain. L’événement est de taille. On vous aura prévenu.

 

Nevermore

Dead Heart In A Dead World

Écrit par

Né à Seattle sur les cendres des groupes trash Sanctuary et Forbidden, Nevermore n'a aucun lien de parenté avec Pearl Jam ou Nirvana et n'appartient pas davantage à une quelconque aucune mode ou tendance musicale éphémère. Hors du temps, sophistiqué comme du Queensryche, puissant et lourd comme du Pantera, le heavy métal ‘traditionnel’ de Nevermore pourrait presque être qualifié de progressif, au sens propre du terme, tant le quatuor semble vouloir à tout prix faire avancer le schmilblick. Ce ne sont pas les indéniables qualités musicales de l'ensemble, ni même la complexité des structures, qui retiendront l'attention en premier lieu, mais bien ce subtil alliage de sons cristallins, de mélodies insidieuses et de riffs tranchants. Derrière cette superbe pochette (les collectionneurs se précipiteront sur l'édition très limitée du picture disc vinyle) se cachent douze joyaux d'une finesse rare qui aideront Nevermore à se faire une place au soleil dans les mois à venir. Même la surprenante cover du "Sound of silence" de Simon and Garfunkel atteint une certaine plénitude, tant sa réadaptation semble s'être faite naturellement, sans esbroufe ni fanfaronnade. L'album de la maturité !