Baby Dee et l’enfant de l’amour

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

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Newton Faulkner

Hand Built by robots

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A 23 ans, Newton Faulkner a de quoi se faire remarquer: des dreadlocks abondantes, une voix et un jeu de guitare particulier. A l'écoute de « Hand built by robots », il est difficile d’imaginer que son premier groupe reprenait exclusivement le répertoire de Green Day. Aujourd’hui, l’ancien élève d’Eric Roche cite Pearl Jam et Joni Mitchell parmi ses influences et on le croit volontiers. Si on fait abstraction des singles tels que « Dream catch me », « All I got » ou « I need something » qui rappellent étrangement la pop de Lifehouse, on ne peut nier à Faulkner un véritable talent de songwriter dans ses chansons les plus folk. S’accompagnant efficacement d’une guitare subtile (picking) et dynamique (l’utilisant comme percussion également), le chanteur est capable de titres plus proches de Ben Harper ou Jack Johnson (« Gone in the morning », « UFO ») voire des Beatles, comme sur le très court « She’s got time », véritable bouffée d’air dont la comparaison à « I feel fine » semble incontournable. La reprise de « Teardrop » (Massive Attack), acoustique à la manière de celle de José Gonzales, mérite aussi qu’on s’y attarde. Généreux (17 titres, dont trois interludes instrumentaux) et, quoi qu’en dise le titre, profondément humain, “Hand built by robots” est un disque empreint d’enfance (voir la pochette) mais nullement naïf : ‘I can’t change the world, cause trying to make a difference makes it worse. It’s just an observation I can’t ignore but people should smile more.’

I-tunes: http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?id=264782547&s=143446

MSN: http://sib1.od2.com/common/product/Product.aspx?shop=40&associd=4&catno=OD2DI6185744