Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Oh No Ono

Eggs

Écrit par

Les Danois de Oh No Ono publiaient, il y a deux ans, leur premier ouvrage, tout simplement intitulé « Yes ». Un disque pas convaincant pour un sou. Aujourd’hui le quintet nous propose « Eggs », un second ouvrage au titre aussi simpliste que celui du précédent et au contenu tout aussi peu exaltant. Certes, il y a de l’effort au niveau de la production, plus orchestrale et mieux maîtrisée qu’auparavant. Des morceaux tels que « Swim » et « Internet Warrior » parviennent même à provoquer un soubresaut d’intérêt.

Mais la grandiloquence de certaines plages (« Icicles », « Helplessly Young », « Eve ») et le côté lancinant d’autres (« Eleanor Speaks » ou le presque religieux « The Wave Ballet »), associés à la voix criarde de Kristoffer Rom, rend l’ensemble assez difficile à digérer d’une traite. « Eggs » prouve qu’Oh No Ono est une formation qui se cherche encore, tant la plaque est décousue. La formation remporte peut-être un franc succès dans son pays d’origine mais il lui faudra bien plus qu’un disque fourre-tout pour en dépasser les frontières…

Oh No Ono

Yesterday Is No Tomorrow

Écrit par

Subtilement intitulé « Yes », le premier ouvrage des Danois de Oh No Ono est du genre difficile à cerner. Vacillant constamment du trop bon à l’insupportable, ce quintet est de ceux que l’on n’arrive ni à détester ni à réellement apprécier.

S’ouvrant sur « The Strawberry Festival », une courte et séduisante intro au piano, « Yes » change entièrement la donne dès les premières notes de « The Shock Of The Real ». Un second morceau au son très 80’s et plus que probablement influencé, comme le reste de la plaque, par Devo, Talking Heads ou XTC. Des influences qui seraient somme toute respectables si la voix haut perchée d’Aske Zidore n’évoquait pas irrémédiablement la pop bubble-gum de Mika.

De par son manque de cohérence et substance, « Yes » est l’un de ces disques anecdotiques recelant quelques petits tubes instantanés taillés pour les ondes FM (« Victim Of The Modern Age », « Practical Money Skills For Life », « Ba Ba Baba Ba Ba Well Anyway »…) et engendrés par une bande de copains dont seul l’entourage suivra la (courte?) carrière à la loupe…