Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Oh No Ono

Eggs

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Les Danois de Oh No Ono publiaient, il y a deux ans, leur premier ouvrage, tout simplement intitulé « Yes ». Un disque pas convaincant pour un sou. Aujourd’hui le quintet nous propose « Eggs », un second ouvrage au titre aussi simpliste que celui du précédent et au contenu tout aussi peu exaltant. Certes, il y a de l’effort au niveau de la production, plus orchestrale et mieux maîtrisée qu’auparavant. Des morceaux tels que « Swim » et « Internet Warrior » parviennent même à provoquer un soubresaut d’intérêt.

Mais la grandiloquence de certaines plages (« Icicles », « Helplessly Young », « Eve ») et le côté lancinant d’autres (« Eleanor Speaks » ou le presque religieux « The Wave Ballet »), associés à la voix criarde de Kristoffer Rom, rend l’ensemble assez difficile à digérer d’une traite. « Eggs » prouve qu’Oh No Ono est une formation qui se cherche encore, tant la plaque est décousue. La formation remporte peut-être un franc succès dans son pays d’origine mais il lui faudra bien plus qu’un disque fourre-tout pour en dépasser les frontières…

Oh No Ono

Yesterday Is No Tomorrow

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Subtilement intitulé « Yes », le premier ouvrage des Danois de Oh No Ono est du genre difficile à cerner. Vacillant constamment du trop bon à l’insupportable, ce quintet est de ceux que l’on n’arrive ni à détester ni à réellement apprécier.

S’ouvrant sur « The Strawberry Festival », une courte et séduisante intro au piano, « Yes » change entièrement la donne dès les premières notes de « The Shock Of The Real ». Un second morceau au son très 80’s et plus que probablement influencé, comme le reste de la plaque, par Devo, Talking Heads ou XTC. Des influences qui seraient somme toute respectables si la voix haut perchée d’Aske Zidore n’évoquait pas irrémédiablement la pop bubble-gum de Mika.

De par son manque de cohérence et substance, « Yes » est l’un de ces disques anecdotiques recelant quelques petits tubes instantanés taillés pour les ondes FM (« Victim Of The Modern Age », « Practical Money Skills For Life », « Ba Ba Baba Ba Ba Well Anyway »…) et engendrés par une bande de copains dont seul l’entourage suivra la (courte?) carrière à la loupe…