Si le marché du power metal symphonique commence sérieusement à saturer, Olympos Mons ne risque malheureusement pas d’apporter une bouffée d’oxygène salvatrice au style. Finlandais, il aimerait s’inscrire en droite ligne de ses compatriotes de Sonata Arctica. Malheureusement, le vocaliste chante faux sur la plupart des parties aiguës, les passages instrumentaux deviennent rapidement douloureux pour nos oreilles sensibles, et les compositions sont d’une banalité affligeante. Bref, Sonata Arctica n’a absolument rien à craindre. Olympos Mons compte 15 ans de retard, un retard qu’il ne rattrapera probablement jamais. Si vous aimez le style, précipitez vous plutôt sur la réédition du superbe premier album de Pagan’s Mind. A bon entendeur…