TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Orbital

Work 1989-2002

Orbital est un groupe séminal de l'ère électronique, du moins pour les années nonante : de " Chime " à " The Box " (avec Alison Goldfrapp au chant), les frères Hartnoll ont participé à la popularisation de la techno à travers le monde, à l'instar de leurs compatriotes d'Underworld, de The Orb et de Sabres of Paradise. Depuis, leur son acid si caractéristique provoque beaucoup moins d'effets, et Orbital semble s'être encroûté dans la redite et le surplace. L'électro du duo en orbite géostationnaire sur un dernier album ennuyeux (" The Altogether "), on pensait donc ne plus guère les écouter, si ce n'est lors d'une éventuelle bouffée de nostalgie… A l'écoute de ce best-of " bis " (on n'y retrouve pas forcément les versions les plus connues de leurs classiques), on se dit pourtant qu'Orbital reste un grand groupe, malgré le coup de vieux de certains titres : " Chime " (datant d'il y a 12 ans !) est toujours aussi dansant, et de plus récents morceaux (" Illuminate ", avec David Gray) témoignent que les Hartnoll ont quand même encore de beaux restes… Dommage qu'ils aient préféré la version bodybuildée de " Satan " (avec Kirk Hammett de Metallica à la guitare, tirée de la BO de Spawn) à l'originale, bien plus convaincante ; et, surtout, qu'ils aient honteusement (ou presque) passé sous silence " In Sides ", leur meilleur album. Sans cela, ce best of aurait été parfait… Mais ne boudons pas non plus notre plaisir, il y a suffisamment d'" anthems " sur cette compil pour y trouver son compte et danser jusqu'au bout de la nuit.