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Orchestra Baobab

Made in Dakar

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Légendes de la musique africaine des années septante, les membres de l’Orchestra Baobab animaient les nuits chaudes de Dakar. Ils ont dû se ranger des voitures au début des années 80, suite à l’arrivée d’un nouveau style de musique. Popularisé par Youssou’N’Dour, le m’balax a tout balayé sur son passage et les ambiances caribéennes du Baobab sont passées de mode. A l’orée des années 2000, Nick Gold (le patron de World Circuit) les a convaincus de se remettre à la musique. Belle initiative puisque ce deuxième album depuis le come-back est très bon. Une salsa à l’africaine où les tambours sénégalais se mélangent parfaitement aux percus latinos pour des résultats qui touchent au sublime sur des titres comme « Nijjay » (ambiance très western rehaussée par la présence de Youssou’N’Dour au chant), « Ami Kita Bay », « Sibam » ou encore « Ndéleng Ndéleng ». Des morceaux un peu plus graves que le reste de « Made In Dakar », mais les plus essentiels. Comme d’habitude chez World Circuit, les artifices de production s’effacent devant le talent des musiciens présents. Les cuivres se lancent dans des beaux thèmes mélodiques mais ce sont surtout les parties de guitare de Barthélémy Attisso (solo) et de Latfi Benjaloun (rythmique) qui apportent tout leur sel à « Made In Dakar ». Impériales et étonnantes du début à la fin, pas besoin d’en dire plus.