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Papir

V

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Papir est un trio danois, issu de Copenhague très exactement, qui cherche probablement le point de rencontre idéal entre le post rock et la prog, tout en intégrant des éléments de psychédélisme, de space et d’ambient. Parfois un zeste de jazz. Sobrement baptisé « V », le 5ème opus de Papir est double, et recèle 7 pistes instrumentales, dont la plus courte dépasse les 9’. Et c’est John McEntire (Tortoise) qui en a assuré le mixing, aux States. En 90 minutes, Nicklas Sørensen (guitare), Christian Becher (basse) et Cristoffer Brochmann démontrent tout leur talent d’instrumentiste, en brossant des paysages sonores atmosphériques très souvent élaborés en crescendo, avant qu’ils ne retombent au sein d’un climat plus paisible. Pas vraiment de titre pour les pistes de cette œuvre, mais une numérotation bien structurée : « V.I », « V.II », etc. Outre l’instrumentation de base, il y a du clavier. Enfin, on suppose, car c’est peut-être une gratte qui sonne comme tel. Sous sa forme la plus torturée elle réveille en mon for intérieur, Erik Braun (Iron Butterfly), et quand elle devient gémissante, plutôt David Gilmour ; quant à la basse, elle peut parfois se révéler propulsive comme celle de Roger Waters. Mais si le spectre du Floyd post « Dark side in the moon » plane quand même régulièrement, on ne peut pas s’empêcher de penser à Mogwai ou Explosions in The Sky, notamment pour la structure des compos. D’une durée de 25’, le dernier morceau baigne davantage dans l’ambient et dans ce registre, y a Papir comme sédatif, même si la fin de parcours retrouve un peu de peps… mais oublie l’explosion finale. Il aurait peut-être suffi de quelques chœurs pour donner davantage de relief à l’ensemble…