La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Pearls And Brass

The Indian Towers

Écrit par

Amateurs de Five Horse Johnson, Nebula et autre Nashville Pussy, voici un nom à mémoriser dans les plus brefs délais. En effet, Pearls and Brass ne tardera pas à faire parler de lui, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Non pas parce que ses membres sont originaires de Nazareth, petite bourgade située au cœur de la Pennsylvanie, mais bien parce que ce brillant « Indians Towers » possède un petit supplément d’âme. Contrairement à ses congénères nourris à la Budweizer et au steak de bison, Pearls and Brass évoque les vallées baignées par le crépuscule et les couchers de soleil derrière le grand Canyon. Un peu à la Queens of the Stone Age, mais en produisant un son heavy rock qui doit autant à Mountain qu’à Black Sabbath, à Grand Funk Railroad qu’à Cactus. Sans pour autant posséder la science de ses héros, le combo s’en sort avec les honneurs pour un deuxième album dédié à la nature et à ses merveilles. Intermèdes acoustiques, tantôt apaisants, parfois inquiétants viennent ponctuer onze titres fiévreux, mais pas forcément accessibles à la première écoute. Le déroutant « The Boy of the Willow tree », le graisseux « Wake in the Morning » et le très southern rock “No Stone” constituent autant de skeuds taillés pour la scène. Le titre final tout en grattes sèches de « Away the Mirrors » inspirera quant à lui les scouts en mal de veillées autour d’un feu de camp...