La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Piano Chat

Lands

Écrit par

Sous le patronyme de Piano Chat se cache le Français Marceau Boré. Après avoir publié un premier Ep intitulé « Ours Molaire », en 2011, et assuré la première partie de la tournée de Yann Tiersen, il vient donc de graver son premier opus, un disque paru chez Kythibong (Fordamage, Papaye, Pneu, …)

« Lands » relate les années passées sur la route par l’artiste. C’est d’ailleurs au cours de ces périples, qu’il a composé ces chansons. Pas étonnant qu’il ait invité des personnages rencontrés ou accompagnés lors de ces expédition, tels que Yann Thiersen, Mesparrow ou encore JB Geoffroy (batteur de Pneu), pour concocter cet elpee. Somme de diverses expériences ou influences, cette œuvre ressemble à une mosaïque haute en couleurs où chaque morceau a sa propre spécificité. Difficile d’ailleurs d’y trouver un fil conducteur. Evoluant au sein d’un univers sonore sis quelque part entre Grandaddy et Gablé, sa musique pourrait être pompeusement être qualifiée d’électro-pop-folk. Encore que l’un ou l’autre morceau laisse filtrer une énergie carrément punk. Hormis les deux derniers morceaux du long playing, plages plus acoustiques chantées dans la langue de Molière, le reste de l’elpee est balayé de bidouillages électroniques, et interprété dans celle de Shakespeare. Une voix dont il parvient brillamment à moduler le ton et l’intensité, suivant les pistes. Cependant si l’éclectisme est le point fort de l’album, c’est également son tendon d’Achille. Cette trop grande disparité entre les différentes compos nuit finalement à un ensemble qui souffre également de la présence de l’une ou l’autre plage totalement dispensable, à l’instar de « Fragiles Lands ». Dommage !

 

Piano Chat

Ours molaire

Écrit par

Lorsque l’aventure du Ladybird Lala Band (NDR : la formation est alors considérée comme l’Arcade Fire français) prend fin, nous sommes en 2008. L’ex-leader du groupe, Marceau Boré, n’a pas envie d’abandonner sa carrière musicale, même s’il doit se lancer seul dans l’aventure. On connaissait la prédisposition des ensembles hexagonaux à bosser sous un format réduit ; mais chez Piano Chat, la formule frise l’autisme. Le Tourangeau s’est limité à des loops et à un kit de batterie. Pour un résultat finalement plus que satisfaisant. Que faut-il de plus ?

Ce projet solo catalogué ‘rock’ a été mis en forme par Jey Vassereau, le guitariste de Pneu.  De quoi craindre les expérimentations à outrance ou encore une explosion de décibels. Pas du tout ! Piano Chat aime les mélodies et le chant. Sa noise rappelle tantôt Fugazi (« Ours Molaire », « We Always are Foreigners »), tantôt Sonic Youth (« My Muddy Knees »). Le dossier de presse a beau mentionner Arcade Fire comme référence, la comparaison me semble tout à fait futile.

On retrouve tout au long de cet opus, tout ce qu’on aime : la folie, le sens mélodique et une grosse dépense d’énergie. Autant de bonnes raisons pour écouter le premier album de Piano Chat. Enfin, afin d’éveiller votre curiosité, il vous est aussi loisible d’aller chercher, l’origine du patronyme choisi par Boré : ‘piano chat’. La réponse ne manque pas de piquant.