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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

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Pop. 1280

Paradise

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On est loin de la pop ou d’une impression d’entrer au « Paradise » à l’écoute de Pop. 1280… « The Horror », le titre de son premier elpee, reflétait mieux les climats sombres et industriels du groupe américain, a contrario de ce paradis (perdu ?) promis au générique de son 3ème essai !

Depuis Brooklyn, le très énervé Chris Bug et ses acolytes ne sont pas venus pour rigoler mais asséner leurs brûlots tour à tour chargés de no wave (« Phantom Freighter ») ou de rock indus (« USS ISS »), lorsqu’ils ne réalisent pas un mix tranchant entre Killing Joke (ces claviers !) et Joy Division (la dimension martiale), mais en prenant soin de faire macérer l’ensemble dans un climat propice à l’invective, digne de The Fall. Davantage à la recherche de l’impact auriculaire plutôt que véritablement mélodique, Pop. 1280 nous balance des morceaux féroces et claustrophobes balisés par le quasi ‘spoken-word’ de Bug. Acides, les textes traitent des dérives du monde contemporain rongé par les technologies. Pas de single à l’horizon mais une série de compos aux titres explicites, tels que « The Last Undertaker » ou le poisseux « Rain Song ». Un opus chargé de désespoir, mais intriguant, pour ne pas dire bizarre...

 

Pop. 1280

The Horror

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Le patronyme de ce groupe new-yorkais est issu d’un roman signé Jim Thompson. Responsable d’un premier Ep, en 2010, Pop.1280 devrait faire parler de lui, au cours des prochains moins, vu la qualité de son tout premier opus, publié sur le label américain, Sacred Bones (Zola Jesus, The Men, Woods, …)

Pop.1280 parvient à y mêler noise, punk et indus. Le band reconnaît d’ailleurs pour influences majeures, Chrome, Birthday Party ou encore Sonic Youth. Mais, l’expression sonore repose sur un seul dénominateur commun : la violence. Le titre de l’album, « The Horror », décrit assez bien l’ambiance apocalyptique qui règne du début à la fin de l’opus. Un climat entretenu par une basse ronflante, des cordes de guitare incisives et une voix frénétique au bord de l’asphyxie. L’opus est partagé entre morceaux percutants comme « Burn the Worm » et plages  hypnotiques, à l’instar de l’excellent « Beg like a Human ».

Dégoulinant de sensibilité ténébreuse, « The Horrors » se déverse brutalement dans nos conduits auditifs. Il y pénètre profondément, jusqu’aux tympans et s’y accroche, refusant même d’en sortir. Un elpee qui affiche du caractère et ne laisse donc pas indifférent. Il s’avère même susceptible de réveiller vos pulsions les plus primaires. De quoi vous changer du revivalisme 80’s, trop suave pour être honnête, qui sévit actuellement sur la scène contemporaine…