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Portishead

Third

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Ils en auront mis du temps, les salauds. Près de 11 insoutenables années après la sortie de leur dernier ouvrage studio, Beth Gibbons et ses acolytes, Geoff Barrow et Adrian Utley, mettent enfin un terme à leur retraite anticipée. Pour fêter leur retour, les trois prédateurs usent de stratagèmes plus efficaces les uns que les autres pour mettre le grappin sur leurs cibles, appâtés par un « Third » aussi menaçant que captivant. L’imminence du danger se ressent dès la première complainte. Au fil des prodigieux « Silence », « Hunter » et « Neon Smile », les griffes du trio se resserrent autour des leurs victimes. Ceux-ci, volontaires mais inconscients du sort qui leur est réservé, subissent cette exquise douleur avec délectation.

Suite à la présentation des énigmatiques « The Rip » et « Plastic », les proies prennent conscience, un peu tard, que la formation les mène vers une destination inattendue. Le trio entonne alors « We Carry On », dévorant ses victimes sans la moindre révérence. Dans le ventre de la bête, rien ne sert de se débattre. Broyés par le son de l’incroyable « Machine Gun », les pauvres fous qui se seront laissé happer par le sombre univers de « Third » seront contraints de céder unilatéralement à leur destinée. Tel un puissant venin, les séduisants « Magic Doors » et « Thread » se propagent dans le système nerveux de ces derniers, refermant le piège une fois pour toutes. Une mort douce et lente à laquelle on se laisserait aller indéfiniment. Et un nouveau carton plein pour Portishead.