Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Priscilla Ahn

Une fois mais pas deux…

Écrit par

La première fois que le joli minois de Priscilla Ahn nous était apparu en ‘live’, c’était en première partie de Ray LaMontagne au Cirque Royal. Depuis, la jeune femme s’est émancipée et se lance, seule –ou presque– dans une toute petite tournée européenne qui s’est arrêtée au Witloof Bar du Botanique, ce 23 avril.

Peu de monde s était donné rendez-vous dans le sous-sol du Botanique. Le public est assis en tailleur sur le sol du Witloof Bar tandis que Willoughby, singer-songwriter officiant en première partie, se lamente sur sa guitare-basse. Ses chansons se suivent et se ressemblent. Et la fin de sa prestation est un véritable soulagement. Or le jeune homme réapparaît 5 minutes plus tard sur les planches… Heureusement, c’est pour accompagner Priscilla Ahn, de son double instrument.

Parée d’un joli T-shirt à l’effigie de Tokyo, la demoiselle originaire d’un petit village du Minnesota venait présenter son premier ouvrage, « A Good Day », publié en mars par le prestigieux label Blue Note. La voix de Priscilla Ahn est de celles qui transportent instantanément. Mais, ce soir, le voyage est de courte durée. Engageant à premier abord, le set s’essouffle à mi-parcours. La chanteuse au rire contagieux irradie de sympathie mais n’arrive pas à se renouveler, proposant un show quasi identique à celui dispensé en première partie de Ray LaMontagne. Elle parcourt l’entièreté sa première œuvre, l’entrecoupant des mêmes anecdotes racontées précédemment. Au bout d’une demi-heure, sa pop gentillette devient quelque peu lassante. Malheureux pour un spectacle d’1h20. Qui aura cependant plu à celles et ceux qui découvraient Priscilla Ahn pour la première fois sur scène.  

Organisation : Botanique.