TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

RedNose Distrikt

Iller Dan Je Ouders

De ce duo hollandais (Kid Sublime et Steven De Peven), on ne sait pas grand chose, faute d'avoir cherché sur le Net… " Quelle paresse ! ", s'exclameront peut-être nos plus virulents visiteurs, et ils n'auront pas tort. Qu'à cela ne tienne, il ne nous faut pas jouer les détectives pour décrire la musique de Rednose Distrik : dès le premier morceau de cette compile, on comprend vite qu'il s'agit de nu-jazz. Une basse rutilante, des beats lancinants, du groove aphrodisiaque, et cette dextérité instrumentale qui rappelle le meilleur de Cinematic Orchestra et de Jazzanova… Coup de bol, Rednose Distrikt fait partie de ces groupes hollandais, rares s'il en est, qui font de la bonne musique. " You got to make your move, if you want to groove ", invoque une certaine Lady Alma sur ce morceau d'ouverture (" Gotta Make A Move ") : y a pas à dire, cette musique de tripot jazzy met le feu au bas ventre. Même qu'à la fin du disque, le duo remet le couvert, avec un remix du même titre, par DJ Spinna himself. Entre les deux, ça swingue aussi pas mal, bien que trop de morceaux mid-tempo cassent l'ambiance en ralentissant la cadence. Car il faut bien le dire : quand le tempo se fait moins percutant, Rednose Distrikt ne convainc plus qu'à moitié. Du dance-floor au plumard, il n'y a souvent qu'un pas qu'on préférerait ne pas franchir. Mieux vaut donc écouter ce disque la main sur la touche " Forward " : le bras ainsi soumis à des crampes intolérables, il devient plus difficile de s'assoupir.