L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Richard Davies

Barbarians

Écrit par

Richard Davies n'est pas un illustre inconnu, puisque non seulement il vient de commettre son troisième album solo, mais en outre, avant d'entreprendre une carrière individuelle, il a sévi entre 89 et 92 chez la formation post punk australienne The Moles ; puis, lorsqu'il s'est exilé aux States, a collaboré avec l'arrangeur Eric Matthews chez le sous-estimé Cardinals. Ce qui frappe d'abord sur " Barbarians ", c'est la pureté du son. Un son unique, duveteux, cristallin qui vous flatte instantanément l'oreille. Etonnant lorsqu'on sait que l'écriture de Richard se veut minimaliste et aux harmonies basiques. Mais un phénomène qui peut s'expliquer lorsqu'on sait que les sessions d'enregistrement se sont déroulées aux célèbres studios de Fort Apache de Boston, dans le Massachusetts. Et comme les compositions sont sculptées dans une rétro pop aussi contagieuse qu'élégante, on tombe rapidement sous le charme. Tour à tour acoustique ou électrique, les chansons réverbèrent cependant une sensibilité mélodique qui n'appartient qu'aux Australiens. Et je pense ici tout particulièrement aux Go Betweens, même si le timbre vocal ténu, velouté, fatigué, de Richard, approche plutôt celui de Dean Wareham de Luna (NDR : encore que ce dernier soit Néo-zélandais) Bref, un chouette opus à côté duquel il serait vraiment dommage de passer…