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Richard Dawson

2020

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« 2020 » constitue le sixième opus de Richard Dawson, un musicien considéré comme un des meilleurs paroliers en Grande-Bretagne. Il participe également au projet Hen Ogledd, une formation responsable de « Mogic », un des meilleurs albums parus l’an dernier. Originaire de Newcastle, il pratique une forme de folk, qu’il teinte d’une multitude de courants musicaux ; depuis la prog au rock, en passant par la pop, l’électro, le cabaret et la world (NDR : notamment le Qawwali, musique pratiquée dans les sanctuaires soufis au Pakistan et en Inde et popularisée par le défunt maitre pakistanais Nusrat Fatet Ali Khan). Première constatation, la musique de Dawson est bien britannique. Les inflexions vocales et le phrasé ne trompent pas. Même que parfois on pense à Neil Hannon, le leader de The Divine Comedy. Ou encore à Gentle Giant. Et puis ce sens mélodique, bien insulaire. Non seulement, cet artiste se réserve tous les instruments, mais ses lyrics tiennent parfaitement la route, abordant des sujets aussi brûlants que la crise existentielle de l’Angleterre, qu’il estime au bord de la débâcle sociale, le comportement de la classe politique et économique, coupable des dérives extrémistes dans la population ; thèmes au sein desquels il injecte une bonne dose d’humour dont il a le secret. Pas un album facile à appréhender, mais aussi surprenant qu’original !

Richard Dawson

The Glass Trunk

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« The Glass Trunk » constitue le deuxième album de Richard Dawson réédité par le label Domino. Paru à l’origine, en 2013, il fait suite « The Magic Bridge » (voir chronique ici). Tout au long de cet elpee, le troubadour de Newcastle pousse un peu plus loin encore son ‘minimalisme folk’. Un concept auquel il faut pouvoir s’accrocher.

En effet, si tout au long de « The Magic Bridge », l’Anglais était armé d’une gratte, sur cet LP, il chante le plus souvent a cappella, d’une voix parfois enveloppée de choeurs. 

« The Glass Trunk » réunit sept morceaux, chaque fois entrecoupés de deux intermèdes à la guitare (sans réel intérêt…) Parmi ces compos, on épinglera « Poor Old Horse » sur lequel Dawson mime - chante - crie (biffer la mention inutile) comme un cheval à l’agonie. D’ailleurs, en l’entendant gémir, la vie de Stewball n’était probablement qu’une balade de santé…

 

Richard Dawson

The magic bridge

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Richard Dawson est un personnage atypique dans le paysage du folk anglo-saxon. Le parcours du natif de Newcastle est plutôt particulier. Avant de se lancer en solitaire, l’artiste a sévi sur la scène électro, mais également milité au sein d’une formation de doom metal ! Pas de doute, il est polyvalent. Malgré son physique de gros nounours barbu et ses performances ‘live’ jugées enthousiasmantes, il a fallu un certain temps à Richard Dawson pour se forger une certaine notoriété. En fait depuis la sortie de son elpee précédent, « Nothing important », en 2014. C’est d’ailleurs à cette époque que la presse spécialisée commence à s’intéresser au personnage. Le magazine ‘The Wire’ lui a consacre même une couverture ! Ce crédit nouveau lui a ainsi permis de rééditer ses deux elpees antérieurs chez Domino (via sa branche Weird Wolrd), dont « The Magic Bridge », publié à l’origine, en 2011.

Le folk pratiqué par Richard Dawson est particulier et surtout, surprenant. Difficile de faire plus minimaliste. Armé de sa guitare ou tout simplement a cappella, Richard Dawson, tel un troubadour (ou un marin, c’est selon !), nous relate des histoires. Parfois à la limite de l’égarement, mais toujours en y mettant tout son cœur, il raconte celle d’un grand-père (« Grandad’s Deathbed Hallucinations »), de sa ville natale (« Newcastle ») ou tout simplement des anecdotes (« Black dog in the Sky »). Légèrement électrifiée, sa guitare semble aussi souvent à bout de souffle. L’artiste britannique parvient même à gommer la distance qui le sépare des mélomanes. D’ailleurs, en écoutant « The Magic Bridge », on a parfois l’impression d’être plongé dans l’atmosphère d’un vieux pub anglais, où un mec un peu saoul se met à chanter...