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Roger Glover

If life was easy

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Au sein de la grande famille Deep Purple, tout le monde ou presque, a accompli une carrière solo plus qu’honorable. Les Blackmore, Gillan, Hugues et autre Coverdale ont tous passé l’épreuve, haut la main. Roger Glover, le bassiste, ne s’est vraiment jamais illustré comme artiste solo. Même sur le, pourtant classique, « Butterfly Ball », paru en 74, c’est le chanteur disparu Ronnie James Dio qui incarnait, bien malgré lui, l’âme de cette œuvre aussi mémorable pour son aspect musical, que sur le plan visuel. Les trois elpees suivants ne rencontrent qu’un succès d’estime, et Glover sauve sa carrière en surfant sur le renouveau de Deep Purple, en compagnie de Steve Morse.

Tout au long d’« If life was easy », l’artiste saisit l’opportunité de se faire plaisir avant tout, en abandonnant l’idée d’entrer en compétition avec l’œuvre du groupe qui l’a rendu célèbre. Ici, les morceaux sont beaucoup plus minimalistes. La plupart ont été enregistrés par Roger tout seul, dans son home studio. Exit le son lourd et place à des sensibilités musicales qui dépassent largement le cadre du hard rock.

De « Don’t Look Now » à « Feel Like a King », on virevolte dans tous les sens : des accents pop-rock, un zeste de country, un poil de reggae et même une touche acoustique ! Le fan de « Fireball » ou de « Rising » ne s’en relèvera pas. De l’excitant au quelconque, les compositions défilent sans grande magie. Soulignons malgré tout ‘La’ découverte sympa de l’album. Gillian Glover chante trois titres sur l’album de papa, et sa voix évoque souvent celle d’Ann Wilson (Heart). Elle interprète trois titres avec grande délicatesse, à l’inverse de Dan McCafferty (Nazareth) qui offre son gosier rincé au whisky à des titres plus rugueux.

Un album solo relativement raté, alors que Deep Purple évite de se faire oublier en adoptant un rythme de tournée presque inhumain. M’enfin, le sexagénaire mérite au moins le respect.