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Rykarda Parasol

Our hearts first meet

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Rykarda Parasol est californienne. De San Francisco, très exactement. Avant d’enregistrer ce premier elpee, elle avait sorti un Ep, en 2003 (« Here She Comes »). Ce qui impressionne d’abord c’est la voix de Rykarda. Dont le timbre ou les inflexions peuvent évoquer tour à tour Polley Jean Harvey, Johnette Napolitano, Patti Smith, Siouxsie Sioux et Marlene Dietrich. Cette amplitude lui permet de libérer tantôt son amertume, tantôt sa sensualité. Mais aussi de les étouffer. Et puis les lyrics. Poétiques, romantiques, sombres, de mauvaise augure, morbides, trahissant la solitude ou la compassion et même la vengeance. Musicalement, Parasol puise ses influences chez une multitude d’artistes. Et elle les affiche même clairement sur son site MySpace. Mais après avoir écouté cet opus, P.J. Harvey, Nick Cave, 16th Horsepower et Siouxsie & The Banshees me semblent quand même les plus évidentes. Sa musique est donc manifestement gothique. Ce qui ne l’empêche pas de proposer, tout au long de « Our hearts first meet », 15 plages au profil distinct. Depuis le rampant et spectral « Hannah Leah » au minimaliste « James, don’t go back » (NDR : sa voix, son piano et un violoncelle), en passant par le superbe et très électrique « Night on red river », l’indolent et confident « Weeding time » (Cowboy Junkies, Mazzy Star ?), le post punk tribal « Arrival, a rival », le bouleversant « En route », sorte de prière mid tempo, qu’elle avait écrite lors des obsèques d’un de ses amis, un morceau tapissé de claviers ‘manzarekiens’ ainsi que d’un piano sonore, virevoltant et énigmatique. Sans oublier le boogie lancinant « Lonesome place », caractérisé par la présence d’un bottleneck, le feutré « Texas midnight radio » (ces drums jazzyfiants) et la valse « Weeding », dont la steel apporte des accents country. Non seulement cet album est remarquable, mais cette artiste est à suivre de très près.