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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Sadistik

Ultraviolet

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Au vu du patronyme, il est certain qu’on ne va pas revivre un nouvel épisode de La Compagnie Créole. Et pour cause, Sadistik est un rappeur issu de Seattle qui étale son flow sur un hip-hop ténébreux et ultra vulnérable. « Ultraviolet » constitue le 4ème essai de l’Américain –et le second sur Fake Four Inc., le label d’Astronautalis, Busdriver et Child Actor (en guest ici d’ailleurs sur « Orange »)– au cours duquel il étale ses cicatrices personnelles (c’est dans ce registre qu’il a bâti sa notoriété) sur des beats enfumés. Un univers pas éloigné de Sage Francis, Cage ou du précité Astronautalis ; mais sans l’instantanéité parfois pop de leurs compositions. Cody Foster, aka Sadistik, avoue avoir écrit les morceaux d’« Ultraviolet » sous l’emprise d’opiacés et c’est très perceptible, à travers les ambiances synthétiques et glaciales qu’il entretient. Le flow est efficace (« Death Warrant »), aux antipodes de l’égotrip sur des morceaux rendant hommages à Georges Orwell (« 1984 ») ou citant Bukowski (« Witching Hour » qui bénéficie du concours de Nacho Picasso) et souvent introspectifs comme sur le très efficace « Gummo ». Du hip-hop dérangé et éthéré destiné aux esprits les plus tourmentés…