L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Sam Mitchell

Resonating

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Sam Mitchell est, depuis plusieurs décennies, l'une des valeurs sûres du country blues anglais. Un spécialiste du bottelneck. Mais aussi du dobro. Cet instrument introduit un "Refugee blues" tout à fait superbe, terriblement émouvant. Un grand moment! "Blues in the bottle" est du blues acoustique traditionnel, un thème emprunté à Mance Lipscomb. Je tire mon chapeau pour la prise de son de cet album. On peut ainsi clairement discerner le son des doigts qui caressent les cordes sur "Let there be smoke". Impressionnant ! La production est signée Sam et Rob Orlemans. Musicien hollandais, membre de Half Past Midnight, ce dernier a joué durant des années pour Curtis Knight. J'aime la douceur de la mélodie de "Unfinished business" et la paresse dans la voix de Sam. Il nous plonge ensuite dans l'ambiance de "Studio 51", un ancien et prestigieux club de folk à Londres de la fin des 60s. Il narre l'histoire de ce lieu qui accueillait Jo Ann Kelly, Tony McPhee, John Dummer, Simon & Steve et bien d'autres... Plus surprenant encore, "Solar skates" campe une longue jam, espèce de trip psychédélique, avec un solo déjanté de Rob Orlemans. Un autre jeu de cordes, très aérien, se retrouve sur "Jiggy jiggy man". Parmi les quelques reprises, je soulignerai le "Same ole blues" de JJ Cale, pour son travail impeccable au dobro, et "Kokomo" de Fred McDowell. Ce musicien a réellement intégré toutes les techniques du blues grâce à une dextérité remarquable et un respect profond du style. Pour preuve l'hommage à Robert Johnson, "Talkin' Mr Johnson". Il termine par " Hey Alexis ", un autre témoignage sympathique à un véritable pionnier du blues anglais, Alexis Korner, bien sûr...