Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Samuele

Les filles sages vont au paradis. Les autres où elles veulent

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Fille du regretté Gaston Mandeville, Samuele est canadienne. Québecquoise, très exactement. Engagée en faveur des minorités queer et des droits des femmes, elle nous propose son second long playing. Et le titre d’entrée, « Egalité de papier », est une ode au féminisme, un spoken word sur le discours égalitaire et la place réservée aux femmes dans la sphère sociale. La deuxième piste, « La sortie », traite de la solidarité féminine et de l’autodétermination. Bref, le ton est donné. Ce qui n’empêche pas l’artiste d’écrire également des chansons d’amour. Alternant compos bien électriques, qui auraient pu figurer au répertoire de Stephen Stills (NDR : mais alors dans la langue de Shakespeare), qu’elle enrichit circonstanciellement de cuivres, et pistes minimalistes, elle nous propose, soutenue par un solide quatuor, un cocktail de blues, rock et folk, dont les mélodies pop, sont particulièrement soignées. Et chante d’une voix, dont les inflexions sont susceptibles de rappeler, surtout quand elles deviennent versatiles, Véronique Sanson (NDR : oui, c’est vrai, Sanson et Stills ont divorcés en 1980, mais il reste quand même des traces musicales…) Mais l’opus varie les plaisirs. Depuis le blues cool au minimalisme, en passant par le mid tempo et même le jazz, à l’instar du syncopé « Sirène », qui met en exergue une trompette bien sentie et dont le drumming spécifique y contribue largement. Sans oublier les arrangements de cuivres particulièrement r&b qui enrichissent le tendre « Compter sur ça ». Une excellente surprise !