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Sarah Bettens

Scream

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A la fin des années 80, Sarah Bettens et son frère, Geert lancent The Basement Plugs, projet familial inspiré des références fraternelles du duo. Sarah s'amuse bien mais décide de sortir un single en solo. Sous le nom de Sarah Beth, elle reprend "I'm So Lonesome I Could Cry", un classique de Hank Williams, pour la bande originale d'un court métrage (ce n'est donc pas sa première échappée solitaire…). A partir de cet instant, les évènements vont prendre une autre tournure : Sarah retrouve son frangin et les deux garnements fondent The Choice. Ils signent "The Great Subconcious" en 1994 et partent en tournée à travers la Belgique et les Etats-Unis (!) où la petite famille rencontre un vilain groupe ricain baptisé The Choice qui les menace d'un procès pour usurpation d'identité (!). "Alors, que fait-on ? On splitte ? On rentre à la maison ? Euh… Et si on changeait de nom?". C'est ainsi que The Choice (made in Belgium) s'est mué en K's Choice et que The Choice (made in USA) a conservé son patronyme… et cessé toute activité! Pour le reste, pas besoin de vous refaire un historique du groupe de la famille ‘Rothschild’ Bettens et de ses ‘Tops-Of-The-Pop-Hits-singles’ (« Mr Freeze », « Not An Addict », « Believe », « Almost Happy »…).Pourtant, fin 2000, l'aventure K's Choice part vraiment en cacahouète : le dernier album est une daube mortelle, Sarah connaît des problèmes de couple (à l'époque, elle ne sait pas encore qu'elle est lesbienne) et le frangin s'offre du bon temps en solo. C'est l'époque des albums "Live" et "Best-of" qui viennent sonner le glas de la formation anversoise (R.I.P. K's Choice 1993-2003). Quelques heures après l'enterrement de son groupe, Sarah s'envole pour le pays de l'Oncle Sam pour rejoindre sa dulcinée (elle a enfin découvert son penchant homosexuel…). Aujourd'hui, "Scream" (1?), premier véritable album solo de la demoiselle, débarque dans nos bacs nationaux. L'entrée en matière impulsée par Sarah Bettens respire l'amour retrouvé. C'est le retour des guitares tranchantes des premiers K's Choice, coulées dans un moule de Veruca Salt. "Come Over Here" démarre comme une réminiscence de Bob Marley avant de retrouver le timbre rugueux de Sarah. C'est plaisant mais usant sur la longueur. La fin du disque retombe et laisse entrevoir les fantômes de "Busy" ou de "Tired", morceaux fades de la fin de carrière de K's Choice. Mais sur l'ensemble, disons que pour un coming-out, ce n’est déjà pas si mal…