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School of Seven Bells

Ghoststory

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Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les 80’s sont bien de retour. Interpol avait allumé la mèche en 1998. Et les Editors l’avaient soigneusement entretenue. Depuis, c’est la déferlante. Les disciples les plus récents ? Active Child, Chairlift et School of Seven Bells (alias SVIIB), même si ces derniers en sont déjà à leur troisième elpee. Symptomatique, le label Full Time Hobby, en général favorables aux artistes pop-rock ou folk, semble avoir été atteint par ce virus revivaliste. 

School of Seven Bells n’est pas une formation inconnue sur la scène des States. Il s’est ainsi déjà bien illustré, en participant aux tournées de quelques pointures comme Interpol (NDR : ben tiens !), Blonde Redhead, Prefuse 73 ou encore Bat For Lashes. Depuis la publication de « Disconnect From Desire », le trio est passé à un duo, suite au départ de Claudia Deheza. Cependant, cette modification de line up ne semble pas avoir influé sur la motivation de Benjamin Curtis et Alejandra Deheza, puisque « Ghoststory » constitue déjà leur troisième elpee en trois ans. Après avoir tâté de la dream-pop mielleuse, adopté les rythmiques électroniques et goûté au shoegaze réminiscent de Cocteau Twins voire My Bloody Valentine, SVIIB a donc opté résolument pour un retour aux eighties.

Dès les premiers morceaux de ce troisième album, et en particulier sur « The Night », on est littéralement éclaboussé par ces lignes de claviers très caractéristiques. Puis progressivement, le tempo ralentit et l’expression sonore s’élève dans l’éther atmosphérique, atteignant son point culminant lors des envoûtants « Reappear » et « Show My Love ». Et en fin de parcours, le band de Brooklyn nous réserve l’un ou l’autre dernier périple dans l’univers pop-new-wave, notamment sur « Scavenger ».

En s’ouvrant à un autre courant musical, School of Seven Bells estime qu’il évolue. Mais ce choix risque peut-être de lui faire perdre certains anciens adeptes. Reste maintenant à vérifier cette métamorphose, lorsque le groupe se produira en ‘live’. Et ce sera le cas, ce 10 mars sous la Rotonde du Botanique.