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Scour

Scour (Ep)

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‘Scour’ : cinq lettres derrière lesquelles se cache le retour de Phil Anselmo (ex-Pantera, Down, Superjoint, Phil Anselmo & The Illegals). Faut dire que début 2016, il avait rencontré quelques déboires, à cause d’un salut nazi exécuté en fin de concert. Un geste que le chanteur regrettera très vite, invoquant l’absorption d’une trop grande quantité de vin. Quoi qu’il en soit, après avoir été discret pendant plus de six mois, Phil Anselmo a remonté un nouveau side-project (un de plus !) en compagnie de John Jarvis (Pig Destroyer), Derek Engemann (Cattle Decapitation), Chase Fraser (Continuum, Animosity, Decrepit Birth) et Jesse Schobel (Strong Intention). Un coup d’œil à la cover de cet Ep éponyme ne laisse guère planer de doutes : des lettres blanches étriquées inscrites sur un fond noir, l’homme fort de la Nouvelle-Orléans a décidé de retenter l’expérience Black Metal, vingt-deux ans après l’avoir pratiqué sur un autre side-project, Christ Inversion.

Qu’en dire ? Il faut savoir qu’Anselmo n’est généralement pas de ceux qui se contentent de faire du surplace et a plus d’une fois démontré qu’il préférait aller taper de la pioche dans les roches du Metal extrême. Mais… il semble apparemment ne pas avoir trouvé le bon filon cette fois-ci. Contrairement à son habitude, c’est sur une assiette d’un plat réchauffé que le met nous est ici servi. « Dispatched », premier morceau, commence très fort : cinq coups de cymbales et la machine s’emballe à coup de double pédale et de riffs longs et froids. Telle… une belle copie de Dark Funeral de l’époque « Diabolis Interium »… c’était, il y a déjà quinze ans. S’en suivront six titres du même acabit : du bon Black Metal, alternant entre rapidité d’une puissance dévastatrice et temps plus calmes et oppressants, mais absolument rien de neuf sous le soleil noir.

À tel point qu’on ne peut s’empêcher de reconnaître que le soufflet de ce premier Ep retombe prématurément. Qu’on ne s’y méprenne pas : le contenu est bon, mais certes pas digne d’un Phil Anselmo capable de nous entraîner à travers des sentiers jusque là restés inexplorés. Une tentative de rentrer à nouveau dans le monde musical en empruntant la petite porte ? Ou tout simplement l’envie de se faire plaisir sans spécialement chercher à réinventer la roue ?