Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Seachange

Lay of the land

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Seachange nous vient de Nottingham, en Angleterre. Un sextuor dont l’originalité procède des sonorités produites par la conjugaison des deux guitares (Dave Gray, Adam Cormack) et du violon (Johanna Woodnutt). Et puis du timbre vocal rudoyant, souvent déclamatoire, mais teinté de mélancolie, de Dan Eastop. A la croisée des chemins de Silencers, des Whipping Boys et d’Immaculate Fools, leur musique est cependant également susceptible d’embrasser une forme garage (« SF »), hymnique (« AvsCo10 »), new wave (« Do it all again ») ou même folk (« Fog »). Mais la plupart du temps, les mélodies reposent sur une structure complexe, ténébreuse, susceptible à tout instant de s’enflammer et de libérer une intensité frénétique, sauvage, volcanique, voire même punk/hardcore (« Forty nights »). Un bémol : la longueur des morceaux ; notamment les plus féroces. Et cet excès d’agressivité est parfois difficile à digérer. N’empêche, pour un premier opus, Seachange est parvenu à démontrer qu’il possédait un fameux potentiel. Suffit maintenant de l’utiliser à bon escient. Pour le prochain elpee ?