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Setting Sun

Be here when you get there

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Il était encore étudiant dans un lycée du Queens, quand il compose ses premières chansons. Depuis, Gary Levitt a largement dégrossi son talent de songwriter. Et a pas mal bourlingué. Quittant son New York natal pour émigrer quelque temps à Los Angeles et Londres, avant de revenir au bercail. Après quelques expériences peu concluantes, il monte Setting Sun. En 2008. « Be here when you get there » constitue déjà le cinquième album de son groupe à géométrie variable. Pour cet opus, on retrouve notamment à la basse Jen Turner (Here We Go Magic, Joseph Arthur). Un disque pour lequel Levitt s’est chargé de la composition et de la production.

« Be here when you get there » est un disque sculpté dans le pop folk. Les instruments acoustiques (guitare, violon, …) constituent la charpente des compos, une ossature sur laquelle la voix moelleuse de Levitt, souvent balayée d’arrangements de cordes, vient se poser, communiquant une belle palette d’émotions qui oscillent de la mélancolie à l’allégresse. Si la plupart des plages sont imprimées sur un mid tempo, certains titres se révèlent un peu plus vivaces (« Idiot »).

Cette œuvre baigne dans un univers sonore au sein duquel milite Port O’Brien ou encore sévissait, feu St-Thomas alias Thomas Hansen (NDR : il est décédé en 2007). Une radio a même osé comparer Setting Sun à Arcade Fire. Personnellement il y a un (bon) pas que je n’oserai pas franchir !

Bref si ce long playing n’est pas extraordinaire, il cependant tout pour plaire. Il s’écoute d’une traite et finalement ne manque pas de charme…