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Singapore Sling

Psych Fuck

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Quand on parle de l’Islande, on pense inévitablement aux fjords, aux volcans ou à Björk. Et pourtant, il y existe une scène underground particulièrement dynamique. Mais elle est loin d’avoir pignon sur rue.

Singapore Sling ne figure pas parmi les moins inconnus. Demandez à votre barman de quartier, ils a certainement vu traîner les musicos, dans son estaminet, un soir ou l’autre. Toujours prêts à vomir quelques litrons.

On pourrait tracer des parallèles ; mais pour cet elpee, on devrait plutôt faire le grand écart. Et comme on n’était pas échauffé, le claquage de prostate s’est révélé franchement douloureux.

Friand de reverb et saturation, le groupe tourne depuis une dizaine d’années, tout en cherchant à gratter la peinture écaillée. Autrement dit, on ne peut pas dire que sa musique soit particulièrement originale. Imprimée sur des accords répétitifs et minimalistes, elle est plutôt conventionnelle. Ce qui ne l’empêche pas d’aligner régulièrement et avec beaucoup de sincérité des rondelles qu’on écoute pendant l’apéro aux tréfonds d’une murge vinassée. A l’instar de ce « Psych Fuck ».

De bons piliers de comptoir pour se faire une petite belotte, quoi. Patron, la prochaine tournée, c’est pour moi !!

 

Singapore Sling

Perversity, desperation and death

Écrit par

Fondée en 2000, cette formation islandaise en est déjà à son troisième album, non compris la compile « The curse, the life, the blood ». Parue l’an dernier, elle réunissait une sélection de ses trois premiers opus. Le Singapore Sling est un cocktail dilué dans l'eau à base de gin, de cherry et de jus de citron, mais c’est également le titre d’un film de série B grec, signé Nikos Nikolaidis, réalisé en 1990, dont le caractère pervers lui a valu d’être censuré en Grande-Bretagne. Leur patronyme serait inspiré de la seconde définition.

Manifestement la noisy ténébreuse de ce sextet est inspirée par Jesus & Mary Chain. Caverneuse, désabusée et monocorde, la voix du chanteur/compositeur Henrik Bjornsson accentue même cette sensation de mélancolie ambiante (NDR : qui a dit gothique ?). Tempo obsessionnel, basse cotonneuse et cordes de guitares (NDR : elles sont trois !) surf, reverb, grésillantes, gémissantes ou ‘larsenées’ complètent le tableau sonore de cet elpee, sur lequel je n’épinglerai que les plus vivifiants « Ahead » et « Girl powder » ainsi que l’énigmatique voire filmique « Martian arts ». Le reste est beaucoup trop revivaliste pour rivaliser avec le Black Rebel Motocycle Club…