Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Soysoy

Liquid

Écrit par

Auteur d’une superbe démo en 2002 (NDR : « Six teaspoons of eiran cari ») et d’un mini album ‘live’ en 2004 (NDR : « Six pinches of stage flavour »), Soyoy nous propose son premier véritable album. Un disque sur lequel figure « Loonontahi », superbe morceau qui figurait sur le premier essai ainsi que trois titres du deuxième (NDR : quatre si on compte le bonus track « Paradiso »), mais sous des versions retravaillées en studio. La musique est toujours aussi solennelle, empreinte d’accents mystiques, inspirée par les musiques traditionnelles ; et en particulier celtique, bulgare, mongole, galicienne et orientale. Et puis on y retrouve ces influences si reconnaissables : depuis Collection d’Arnell-Andréa à Bel Canto, en passant par les Cranes et Cocteau Twins. Sans oublier cette conjugaison vocale opérée dans l’esprit de Lisa Gerrard et Brendan Perry, entre le timbre éthéré, flottant, fragile, miaulant de Cécile et le baryton de Franck, capable de passer en falsetto. Passé à un trio depuis l’arrivée du claviériste Sebastien Lhoest, Soysoy nous entraîne tout au long de ce « Liquid » au sein d’un univers mystérieux, féerique, mystique presque gothique. Si la majorité des compos sont interprétées dans la langue de Shakespeare, deux titres sont chantés dans celle de Voltaire (« Home », « Diva »). Et puis deux autres encore (« Sintare sadio » et « Silla ») dans un langage imaginaire accentuant cette impression d’étrange. Si l’effet de surprise provoqué par « Six teaspoons of eiran cari » ne joue plus sur cet opus, l’ensemble demeure de très bonne facture et bénéficie d’arrangements particulièrement soignés voire même somptueux (« Into the wild »). Un seul fragment se démarque de l’ensemble : « King of the world ». Davantage orienté electro pop, il rappelle curieusement Ozark Henry…

Soysoy

Six teaspoons of eiran cari

Écrit par

Vous pleurez la disparition de Dead Can Dance ? Séchez vos larmes, Soysoy devrait verser du baume dans votre cœur. Un groupe belge. Issu de Bruxelles. Enregistré en 2001 dans leur propre studio, " Six teaspoons of eiran cari " constitue leur premier album. A l'époque, le line up se limitait encore à un duo : Cécile et Franck. Et à une boîte à rythmes. Depuis, Sylvain est venu prendre la place aux drums. Mais ici c'est déjà une autre histoire qui devrait se prolonger à travers la confection d'un deuxième elpee. En préparation, si vous voulez tout savoir. Découpé en sept fragments, " Six teaspoons of eiran cari est absolument superbe ". Si, si, croyez-moi ! Et je pèse mes mots. Le seul reproche qu'on pourrait adresser au groupe, c'est de ne pas trop être dans l'air du temps. Mais l'opus est tellement bien fait, qu'on en oublie la temporalité. Dead Can Dance, Soysoy leur emprunte d'abord la conjugaison vocale opérée entre Lisa Gerrard et Brendan Perry. La voix éthérée, flottante, fragile, ‘miaulante’ de Cécile et le baryton de Franck, capable de passer en falsetto, n'ont pas grand chose à leur envier. Solennelle, empreinte d'accents mystiques, la musique est inspirée par les musiques traditionnelles ; et en particulier irlandaise, bulgare, mongole, galicienne et orientale. Ils reconnaissent cependant bien d'autres influences. En les sélectionnant, je pointerai le doigt vers collection d'Arnell-Andréa, Bel Canto, les Cranes et plus précisément Cocteau Twins. A cause des guitares cinglantes, bringuebalantes qui sculptent les mélodies intrigantes, tourmentées, tramées comme des mélopées incantatoires. J'ai quand même particulièrement flashé sur " Loonontahi ", un titre beau et hypnotique à la fois. Et si le reste n'a pas l'intensité de ce fragment, il en a la passion. A suivre de très près, c'est une certitude !