Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Spycker

Voted away

Écrit par

On ne sait quasiment rien de l’individu qui se cache derrière le patronyme Spycker, un nom  choisi pour rendre hommage à un troubadour du XVIème siècle, natif d’Amsterdam, Armelius Klaasz Spycker. Dans sa brève biographie, on apprend seulement que le jeune homme est né dans ville hollandaise de Zoeterwoude (située au nord de La Haye) et qu’après s’être essayé à la physique, il est parti durant plusieurs années dans la campagne bulgare. Là-bas, il aurait compris que notre Seigneur était un Dieu jaloux et colérique ! Un garçon atypique!

Pour atteindre son objectif, le Batave n’a pas hésité à choisir l’autoproduction. « Voted Away » débute par plusieurs morceaux de folk ‘aquatique’. La voix de l’artiste est plus ou moins modulée par les effets. Sa guitare acoustique est soutenue par de subtils arrangements minimalistes. Une basse par ici, un orgue par-là, le tout est toujours parfaitement dosé. Pourtant, l’émotion est bien présente. Et l’excellent « Mean Professional » en est la plus belle illustration. La première moitié de l’album est tout à fait convaincante. Particulièrement créatif, le folk de Spycker exige plusieurs écoutes avant d’être apprécié à sa juste valeur. En seconde partie d’opus, soit à partir de « Blind Pig Blues », l’elpee verse davantage dans le blues. Le timbre du Hollandais s’y révèle beaucoup plus écorché. A tel point qu’on pense bien sûr à Tom Waits. Il y a plus désagréable, comme comparaison ! Dommage de clore son parcours par deux titres chantés dans la langue de Vondel. Il aurait pu s’abstenir. Sans quoi, cet album est une jolie petite découverte…