La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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The Staches

This Lake is Pointless

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« Placid faces », le précédent elpee de ce quatuor helvète, remonte à 2016. Un disque sculpté dans un punk/rock lo-fi particulièrement emballant. Il vient donc de publier son troisième album.

« This lake is pointless » s’inscrit dans la même lignée. Une chose est sûre, le combo genevois (NDR : l’artwork de la pochette est représentée par son lac) ne s’est pas assagi. Et c’est tant mieux ! Emmené par une Lisa Sutter à la voix tour à tour énervée ou désabusée, parfois soutenue de chœurs, The Staches se plaît à casser les rythmes ou à poser des notes de clavier dissonantes. L’esprit punk flotte au-dessus des treize plages de cet opus, qui dépassent rarement les deux minutes. Si les esprits critiques risquent de taxer l’expression sonore d’un peu trop minimaliste, abandonner cette philosophie reviendrait à perdre le charme et son instantanéité…

The Staches

Placid Faces

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The Staches n’y va pas par quatre chemins. Originaire de Genève, cette formation nous propose, tout au long de son troisième elpee, une musique qu’on pourrait qualifier de décomplexée, tant elle déborde d’énergie toute juvénile. Une forme de garage/rock lo-fi, dont les différentes compos atteignent à chaque fois leur cible. Et en plein dans le mille. Une guitare, une basse, des fûts et un clavier suffisent pour mettre tous nos sens en éveil. Outre le synthé ou la basse, les vocaux sont assurés par les deux filles. Les mecs se chargent des parties de guitare et de drums. Bref, l’elpee propose onze morceaux minimalistes qui oscillent d’1’32 à 4’33. Et la production est également minimale ; à tel point que parfois on a l’impression que les sessions de « Placid Faces » ont été réalisées dans un garage. Ce qui accentue encore davantage la spontanéité et l’instantanéité des morceaux. 

Inutile d’épiloguer plus longuement sur ce quatuor suisse. Sa musique ne se décrit pas, elle se ressent…

 

Big Moustache Bandits

Really Big (Demo)

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Attention ! Nous nous peut-être en présence d’une intervention divine. Comment expliquer autrement qu’un groupe qui démarre sa carrière en empruntant la voie facile de la Pop/Rock, change tout à coup sa guitare d’épaule pour se lancer sur le chemin tortueux qui mène au paradis des hard rockers ? La bible nous l’a appris, les manifestations divines peuvent prendre des formes diverses et variées : un buisson ardent, une lumière éblouissante, un fougueux amant ailé ou un mec qui marche sur l’eau. Dans le cas des Big Moustache Bandits, l’apparition céleste était probablement vêtue d’un uniforme d’écolier, culottes courtes et cartable sur le dos, casquette cornue vissée sur la tête et Gibson bien calée entre les mains.

Les Bandits à Grandes Moustaches sévissent depuis 2007 au cœur de Cité Ardente (NDR. : rien à voir avec le buisson). Une première démo, orientée pop-rock, est enregistrée en compagnie de la chanteuse Alkaline Claire. Ce premier méfait permet aux Bandits d’exposer sur scène une pilosité faciale naissante. Au fil de l’expérience des planches, vient la maturité. Le fin duvet pop qui orne la lèvre supérieure des Liégeois se mue peu à peu en une grosse moustache hard rock’n’roll.

Ces bacchantes viriles ne conviennent pas à de pulpeuses lèvres féminines et le combo se débarrasse d’Alkaline (dans un container de recyclage approprié, il faut l’espérer) pour continuer dans une configuration 100% mâle. En 2010, le quintet est complètement métamorphosé. « Really Big », le nouvel Ep neuf titres, révèle un hard rock’n’roll sauvage, fleurant bon la testostérone et la poudre à canon. On y découvre un groupe dont la véritable identité vient d’éclore. BMB puise son inspiration dans le hard rock des seventies (et du début des eighties). La section rythmique carrée et les riffs de six-cordes évoquent les élucubrations groovy-rock’n’rollesques d’un AC/DC en début de carrière. La voix de Tony The Devil fait un peu penser à celle d’un Brian Johnson qui aurait avalé du Justin Hawkins (The Darkness) en guise de quatre-heures.

« Really Big » est un Ep découpé en neuf plages pour une grosse demi-heure de musique. La production est d’une qualité plus que raisonnable pour une démo. Hautement recommandable pour tous ceux et celles aiment taper du pied en se prenant une décharge de rock’n’roll haut voltage.

Le but des Big Moustache Bandits est de défendre sa musique sur scène. Avis aux promoteurs !

Stache

Grow up to be just like you

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Bien que formé en 1997, Stache n'a adopté son line up définitif qu'en 1999. Et c'est sous cette forme que la formation d'Opwijk, un patelin perdu quelque part entre Bruxelles et Dendermonde, vient d'enregistrer son premier album. Un disque qui réunit compositions studio et quelques prises ‘live’ ; douze titres découpés dans des mélodies torturées, sombres, écorchées par la voix déclamatoire de Gunther Verspecht, dont le timbre est aussi éraillé que celui de Tom Waits, voire du chanteur de Gomez, Ben Ottewell. Pas étonnant dès lors que la musique de Stache navigue dans des eaux aussi troubles. Mais sous une forme plus lo fi que jazz ou r&b. Ce qui n'empêche pas la section rythmique d'avoir son mot à dire ou Gunther d'injecter, de temps à autre, une bonne dose d'électricité. Et dans le style, il faut reconnaître que ce " Grow up to be just like you " ne manque pas d'allure. Un groupe à suivre, c'est une certitude !