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L’heure personnelle de Lucie Valentine

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Sugarcane

Barney´s revenge

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En 1998, cette formation batave qui répondait alors au nom de Blues Factory, avait sorti un album intitulé "Take-a-stroll!". Le leader est le chanteur guitariste Bas Flesseman, un gars drôlement doué, toujours entouré d'une section composée de trois cuivres. Matthijs Willemsen à la trompette, Jan Spijker au sax tenor et Aldo Groen au trombone. Il a conservé Jasper Mortier à la basse et c'est l'Américain du Nord Ouest, Boyd Small, qui tient ici, avec un réel bonheur, les percussions.

Sugarcane s'embarque sur un "Hate to be messed with" dont le rytme soutenu est largement cuivré. Bas plonge ensuite ses acolytes dans le climat lugubre de " Get a heart ". L'ombre des cyprès se découpe au cœur des swamps endormis et une lap steel bien paresseuse apparaît à l'avant-plan. Saisissant et parfaitement réussi! Un effet qui se retrouve sur "Is it a crime?". L'atmosphère persiste, le rythme s'accélère, le tempo épouse le riff de Bo Diddley, la section rythmique porte l'équipe, la guitare sonne très métallique et le sax s'évade sur "It tears me up". La pédale des gaz est poussée à fond. Les cuivres impriment un rythme très élevé pour la plage titulaire. La guitare surfe au milieu des vagues. La voix légèrement fausset de Flesseman, peut faire penser à un Dr John plus mâle. On n'est pas trop surpris de se retrouver aux portes de la Nouvelle Orleans, avec "Wouldn't know". Le son pourri de la guitare se reflète dans son rythme. La slide de Richard Van Bergen, invité sur le trop court "Baby you got what I want", sautille d'aisance. Sugarcane a produit un excellent album, original, dont le style bien personnel est très perceptible sur les titres lents, mais également dans le rythme qui peut faire alors penser à nos Seatsniffers. Vous adorerez ce dutch swamp blues.