Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

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Susheela Raman

Music For Crocodiles

Paru en 2001, « Salt Rain », le premier album de Susheela Raman, tentait de redéfinir les contours de ce qu’on nomme souvent sans réfléchir la ‘world music’, une étiquette devenue presque insultante à force de clichés réducteurs. En mixant les sonorités traditionnelles de son pays d’origine (l’Inde) aux rythmes occidentaux (soul, rock, funk, folk,…) qui l’ont bercé depuis sa tendre enfance (passée en Australie et au Royaume-Uni), Susheela Raman avait pondu un disque rassembleur, d’une étonnante modernité. Embrasser différentes cultures, mais éviter l’indigeste ‘fusion’ qu’on nous sert à la louche depuis le « Graceland » du petit Paul Simon : voilà le pari qu’elle se fixe à chaque disque, et qu’elle arrive jusqu’ici à tenir, malgré les mauvaises langues. La nouveauté de ce troisième album, c’est la présence sur la plupart des titres de musiciens traditionnels indiens. Ceux-là même qui gardent bien vivante la mémoire d’une culture musicale, peu connue sur notre continent. Ce qui donne une succession de morceaux aux tonalités chamarrées et subtiles, où les tablas côtoient la guitare électrique et le sitar les notes funky du Rhodes… Sans parler de cette voix, qui s’exprime aussi bien en anglais qu’en hindou, voire en français sur un titre charmant (« L’Ame Volatile »). Enregistré entre Madras, Londres et Paris, « Music For Crocodiles » distille ses charmes universels sans verser dans le stéréotype qui colle souvent à ce genre de musique. Ici c’est du vécu, et ça s’entend. Les faussaires sont prévenus.