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Taïfun

Of coyotes and men

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Quatre longues années que le nouvel opus de Taïfun est attendu. Soit depuis la sortie de "Trondheim". Pour ceux qui l’ignorent encore, cette formation appartient au substrat du label indie liégeois, Honest House. A l’instar de Frank Shinobi (NDR : des compagnons d’écurie), il a créé un son particulier, immédiatement identifiable, directement influencé par Reiziger (NDR : des Belges !), Modest Mouse et Motorspycho. Pour la petite histoire, il faut savoir que "Taïfun" est le titre d’un morceau du célèbre combo norvégien.

Pour enregistrer « Of coyotes and men », Taïfun a reçu le concours d’une connaissance, en l’occurrence Julien Conti (NDR : membre du regretté Casse-Brique, mais aussi de Mambo). Derrière les manettes. Le climat général de l’opus ne baigne pas dans la joie de vivre. Il macère même dans une atmosphère ténébreuse. A l’instar de l’excellent « Oh ! Captain ».

Dès « MasterFuck », piste qui ouvre l’LP, on retrouve le son si caractéristique du band. Ebréchée, la voix du chanteur est souvent soulignée d’harmonies vocales, et balayée par des cordes de guitares torturées ou authentiques, une expression sonore constamment mise au service de la mélodie. Les morceaux se chargent parfois d’accès plus noise, lorgnant même vers le math/rock, comme « Built to Spill ». Et pour rendre l’ensemble plus hétérogène, le combo nous réserve deux plages instrumentales, dont un « Bouba » enflammé par un saxophone… 

En quatre années, le combo principautaire n’a pas vraiment changé de style. Il l’a approfondi. « Of coyotes and men » constituera certainement un des albums indie rock ‘noir-jaune-rouge’ de l’année. Un souhait ? Que le band se produise bientôt en concert !

 

Taïfun

Trondheim

Écrit par

Taïfun roule sa bosse depuis 2002. Son style ? De l’emo-indie rock. Une formation belge qui partage régulièrement l’affiche avec Gâtechien, Passe Montagne ou Mutiny on the Bounty. Bien que faisant partie des meubles au sein de l’écurie liégeoise Honest House, le groupe n’avait pas encore enregistré d’album, mais un Ep en 2008, « Helmets on!!! It's raining scalpels ». « Trondheim » constitue donc son tout premier long playing. Un disque enregistré sous la houlette de Wouters Kors. Des sessions d’enregistrement qui se sont déroulées à Utrecht, aux Pays-Bas, et se sont soldées par la sélection de neuf morceaux étalés sur une bonne demi-heure.

Chez Taïfun on décèle pour influences majeures Modest Mouse (« Hearsay ») et Reiziger (« Fischermen »). Curieux, mais le combo va les accompagner pour quelques dates, dès la rentrée. Mais aussi Fugazi. Evidemment, ces références sont indicatives, car Taïfun fait avant tout du Taïfun. Et si ses compos sont empreintes de mélancolie, elles peuvent également monter en puissance. En fait, l’expression sonore est construite sur l’alternance constante entre moments plus paisibles et périodes plus intenses. Maintenant, on espère que Taïfun n’attendra pas huit nouvelles années avant de publier son second opus…

Taïfun

Helmets On!!! It’s Raining Scalpels

Écrit par

Que les fans de Motorpsycho ne s’y trompent pas. Bien que leur nom soit emprunté à une chanson des Norvégiens, Taïfun distille une power pop lorgnant vers l’emocore des premiers jours au moment où l’on s’y attendait le moins. Le titre « Snow Turns To Sleet » ouvre le bal sur une touche de douceur assez bienvenue avant de laisser place à des « Cop Cars » ou « Silence The Facts » plutôt énergisants. Quelques bémols cependant. Bien que les mélodies soient en majorité ‘nickel’, l’ensemble manque cruellement de travail au niveau des vocalises. Même des « Torpedo » et « Collective Mind » aux riffs assez accrocheurs finissent par lasser. Car maltraités par des chants peu harmonieux et un mixage assez moyen. Des éléments que Taïfun peut manifestement rectifier, comme en témoigne « Snow Turns To Sleet » et son bel arrangement. Allez les mecs, encore un peu de travail et on repassera vous voir…