La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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The 1984

Self made (Ep)

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Fondé en 2009, The 1984 est un quatuor bruxellois. Il réunit le chanteur Nicholas Brynin, le guitariste Nicolas Claus, le bassiste Gregory Paternoster et le drummer Gary Divito. A ses débuts la formation avait publié un Ep intitulé "The nightmare before". Et dans la foulée, gravé un album baptisé "Room 101", un disque enregistré au sein des studios Sainte-Marthe, à Paris. Depuis, elle tourne inlassablement en Belgique et s’est même produite lors de la finale du Hard Rock Cafe ainsi qu’au festival rock de Durbuy. Ce "Self made" constituerait le premier volet d'une trilogie annoncée. Il est découpé en cinq pistes.

"The key" ouvre la plaque. Le son est particulièrement musclé. Les musiciens sont bien soudés. La guitare se fond parfaitement dans la puissance de feu attisée par la section rythmique. "Dark passenger" est imprimé sur un tempo frénétique. Les arrangements sont assez complexes, mais bien structurés. Les changements de rythme fréquents. Pas de hurlement vocal. Les musicos maîtrisent impeccablement leurs instruments et on distingue clairement les interventions bien balancées de basse et de guitare. "Lonely bones" est une compo très homogène. Elle baigne au sein d’une atmosphère très stoner, sans doute un peu lourde, mais se singularise par ses accès de cordes bien ciblés et la voix lugubre, quoique distincte de Nicholas. Qui reçoit le concours de ses partenaires, aux backing vocaux, sur le plus élaboré "Compromosis". Des cordes acoustiques empreintes de douceur et de mélancolie ouvrent "Open wounds", une plage qui monte progressivement en puissance, se magnifiant au fil des superbes arrangements… Une voie que The 1984 aurait tout intérêt à approfondir…