New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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The Apples In Stereo

Travellers in Space and Time

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Membre du fameux collectif américain Elephant 6 (NDR : réunissant des groupes conséquents issus de la scène indie américaine), Apples in Stereo nous propose son septième elpee depuis sa formation en 1991. Décrit par le leader du groupe, Robert Schneider (également le seul membre fondateur encore présent dans la formation), comme ‘rétro-futuriste’, cet album conceptuel a été composé tel une ‘capsule de temps’ pour les auditeurs du futur ; un pari qui, grâce à l’éclectisme radiophonique du groupe, est plutôt réussi.

Tout comme leur précédent opus « New Magnetic Wonder », qui avait vu le jour après un hiatus de cinq années, Apples in Stereo assure un bon équilibre entre rock alternatif de la vague Pavement et électro-rock qui envahit nos ondes depuis quelques années (MGMT).

Le public des deux dernières décennies leur reconnaissait des influences puisées chez les Beatles et les Beach Boys. Si cet esprit est toujours latent, le groupe originaire de Denver a agrémenté certaines pistes de quelques clins d’œil issus de la même époque mais d’un autre registre. Et en particulier les chœurs de Queen (« Dream about the future ») voire les riffs des Rolling Stones (« Dignified Dignitary »).

Et aujourd’hui, les nouvelles oreilles leur trouveront instantanément des similitudes avec la fraîcheur Phoenixienne (« No One In the World ») ou encore l’allégresse des Scissor Sisters (« No Vacation », « It’s Alright ») : une sorte de ‘space disco’ efficace promettant certains titres plutôt sexy (« Dance Floor » et « Hey Elevator »).

Avec l’application de sa ‘gamme non pythagoricienne’ (notamment dans « C.P.U »), que Schneider avait inventée pour son album précédent, le songwriter intello sait ce que signifie un album abouti. Les fans de Phoenix comprendront que ce n’est pas eux qui ont inventé la légèreté du rock pop optimiste et entraînant : le son de « Travellers in Space and Time » est extrêmement frais pour un groupe actif dans le métier depuis 20 ans.

The Apples In Stereo

Electronic Projects For Musicians

Écrit par

Après avoir concocté une magnifique symphonie pop intitulée “New Magnetic Wonder”, malheureusement passée un peu inaperçue, la troupe de Robert Schneider publie cette compilation d’inédits. Des titres enregistrés entre 1995 et 2007 réunissant des démos, des faces ‘b’, des titres enregistrés pour internet et une série télé.

Cette indie pop ultra mélodique constitue la marque de fabrique du groupe. Elle rappelle les 15 ans de votre serviteur. Le timbre très ‘lennonesque’ de Schneider est bien soutenu par celui plus délicat de Hilarie Sidney. Pas question ici de sophistication psychédélique à la « New Magnetic Wonder », mais une fraîcheur d’ensemble et une énergie très rock’n’roll qui va comme un gant à cette pop inspirée. En vérité, pas mal de groupes se contenteraient bien de ces plages pour sortir un album digne de ce nom, tant certaines d’entre elles (« Shine », « Onto Something », « On Your Own ») sont tout simplement excellentes.

Une ‘time capsule’ parfaite pour les trentenaires qui ne se sont toujours pas remis de la fin de Pavement ; mais aussi pour le public soucieux de comprendre la signification du courant ‘indie pop’.

 

The Apples In Stereo

New Magnetic Wonder

Écrit par

Fans d’indie pop baroque réveillez-vous, vos tourments sont terminés ! Les superlatifs ne sont pas le genre de la maison, mais ce délire pop psychédélique partagé en une vingtaine de morceaux est une pure tuerie. Dédié à Syd Barrett et publié sur le label de l’acteur hollywoodien Elijah Wood, “New Magnetic Wonder” est un disque d’une fraîcheur absolue. Il a été pondu par les Apples in Stereo, un groupe en activité depuis plus de dix ans et relevant du collectif ‘Elephant 6’. Réputée pour sa pop iconoclaste, cette confrérie américaine compte en ses rangs des groupes comme Of Montreal et The Olivia Tremor Control. “New Magnetic Wonder » recèle des compos ‘non-pythagoriciennes’, basées sur une nouvelle gamme de notes inventées par le chanteur fou-fou Robert Schneider. On se perd quelquefois aussi dans des expérimentations délirantes proches du free jazz. Mais l’essentiel se concentre dans la richesse mélodique des compos ‘classiques’ des Apples In Stereo. On ne peut s’empêcher de fredonner des titres comme « Sunday Sounds », « Same Old Drag » ou encore « Energy », à l’issue de la première écoute. Aidé par Bryce Goggin (responsable du dernier Sean Lennon), Robert Schneider a usé sa santé mentale sur ce disque mais le jeu en valait la chandelle. De quoi mettre d’accord les fans des Beach Boys, Pavement, des Beatles, des Flaming Lips et même des Strokes. Allez écouter les morceaux sur leur site internet pour vous en convaincre.