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The Breeders

Mountain Battles

Écrit par

Six ans après « Title TK », les légendaires sœurs Deal font leur retour sur le devant de la scène pour présenter leur dernier né de leur progéniture : « Mountain Battles ». A l’instar de toutes les formations de cette trempe, les attentes sont énormes. Et les Breeders, comme d’habitude, s’avancent d’un pas nonchalant, sans se soucier de ce qui se passe autour d’eux. Les épisodes « Pod » et « Last Splash » semblent bien loin derrière eux et « Mountain Battles » ferait carrément oublier les « Pacer » et autres « Title TK ».

Dépouillé de toute hargne et d’interrogations, le nouveau Breeders respire la simplicité et l'harmonie. Si Kim et Kelley chantonnent ‘I Love No One / No One Loves Me’ sur « Bang On », deuxième morceau de l’œuvre, ce n’est pas tant pour se plaindre de leur condition que pour montrer à quel point elles n’en n’ont plus rien à foutre. Un sentiment qui émane de l’ensemble de la plaque. « Mountain Battles » est un recueil par les Breeders, pour les Breeders. Mais dans leur infinie sagesse, les membres du groupe nous permettent de pénétrer dans leur microcosme pour profiter quelques instants de l’excellent fruit de leur labeur. Et du shoegaze de « Overglaze » au minimalisme du titre-maître, en passant par la touche ensoleillée de « Regalame Esta Noche » et la nostalgie de « It’s The Love » (reprise de The Tasties), The Breeders font la nique à tous ceux qui espèrent encore et toujours un nouveau recueil des Pixies. « Mountain Battles » devrait balayer les attentes de ces derniers pendant un bon moment…    

The Breeders

Title K

Écrit par

En 1994, les Breeders commettaient " The last splash ", un disque sur lequel figurait le remarquable single " Cannonball ". Ce fût le chant du cygne… Depuis, la formation a connu une véritable traversée du désert. Déjà que Tanya Donnelly etait partie fonder Belly, avant d'entamer une carrière solo ; mais les expériences respectives des sœurs Kelley n'ont guère été couronnées de succès. Ni Kim à la tête de Kelley Deal 6000, ni Kim chez les Amps. Sans oublier la cure de désintoxication que Kelley a dû suivre pour se débarrasser de son héroïnomanie. Bref, plus personne n'aurait osé parier un dollar sur le futur des Breeders. Et puis, en été 1999, les jumelles ont décidé de retourner en studio. Sans Tanya, bien évidemment. Mais aussi sans Josephine Wiggs et Shannon Doughton. Des sessions qui allaient déboucher sur la promesse de l'enregistrement d'un nouvel opus. Suffisait de retrouver des musiciens pour les accompagner. Le guitariste Richard Presley, le bassiste Mando Lopez et le drummer Andrew Jaimez, membres du groupe punk californien Fear, ont répondu favorablement à la proposition, même si Andrew sera rapidement remplacé par un autre ami de Los Angeles, Jose Mendeles. Et tout ce petit monde est retourné en studio sous la houlette de Steve Albini pour enregistrer ce " Tittle K ". Un disque ténébreux, parfois même sinistre, qui m'a franchement laissé sur ma faim. D'abord, l'absence de Tanya fait cruellement défaut. En particulier la sensibilité romantique qu'elle était capable d'injecter dans les mélodies. Enfin, le son est terne, aride, glacial. Même le 'pixiesque' " Full on idle ", la ballade " Off you " et le poppy " Forced to drive " ne parviennent pas à s'extraire de cette morosité ambiante. Flanquée du groupe, Kim a produit cet opus, alors que Steve s'est contenté du rôle d'ingénieur du son. Une collaboration qui, il faut l'avouer, n'a pas porté ses fruits…