Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Julia Drouot a coupé court…

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The Briefs

Steal Yer Heart

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Bienvenue chez les syncopés de The Briefs. Ici, on aime le punk-rock, la vitesse. On affiche une attitude : froc ‘moule-bite’, cravate, perfecto collant et tignasse peroxydée. ‘Vivre moche mais heureux’, telle est la devise. The Briefs n’est pas là pour parader. Personne ne viendrait se risquer à tel défilé. Non, les pensionnaires de Seattle s’activent à griffer des guitares en un temps record. Et de fait, les 11 titres bombardés sur nos tympans viennent à bout de toute énergie vitale en moins de 28 minutes et 40 secondes. Les Briefs ont mangé du Ramones, se sont fringués new wave et sont parvenus à convaincre une maison de disque de produire leur speed musical en grande quantité. En se penchant sur la discographie des vilains, l’auditeur averti (en vaut cinq) découvre une production stakhanoviste : quatre disques en quatre ans. Ces types sont nerveux. Mais sont-ils réellement dangereux? C’est en tout cas l’hypothèse défendue par la pochette de ce nouvel album : cavalcade sanglante de quatre sprinters de syllabes. The Briefs vit une passion sans concession. Mais au final, que reste-t-il ? Rien. L’expérience fut Briefs mais intense.

The Briefs

Sex Objects

Écrit par
A l’écoute de cette plaque, on est surpris d’apprendre que les Briefs sont originaires du pays de l’Oncle Sam, de Seattle plus précisément. Car leur punk rock très pop contaminé par un accent ‘cockney’ semble plutôt émaner du Londres circa 1977. A ce stade de la lecture de cette chronique, vous aurez donc compris que si vous êtes à la recherche d’originalité pure, vous pouvez d’ores et déjà passer votre chemin. Le chanteur embrasse un style à la croisée de Pete Shelley (Buzzcocks) et de Johnny Rotten. Les chansons s’enchaînent le plus banalement du monde ; mais on se surprend quand même à taper du pied sur les très sympathiques « Ephedrine Blue », « Mistery Pill », « Sally I can’t go to the Beach » ou encore « Shoplifting at Macy’s » qui rappellent confusément les Ramones, les New York Dolls et d’autres grands maîtres. L’atmosphère bon enfant du disque et la belle énergie qui s’en dégage rendent l’objet attachant même si musicalement le résultat s’avère furieusement anecdotique. M’en vais chercher ma vieille cassette des Buzzcoks.