L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Drips

The Drips

Sur « Broken », le premier titre de ce disque furibard, Matt Caughthran gueule « Rock’n’roll !!! », et c’est normal quand on sait que cet hurluberlu chante aussi dans The Bronx. A la première écoute, la différence entre les deux groupes semble difficile à déceler : mêmes guitares cradingues, même tempo punkysant, et des « Oh oh » rappelant Radio Birdman et la scène hardcore californienne. Du bon boulot, qui donne envie de repeindre les murs de sa chambre en rouge sang, à force de se cogner la tête dessus. The Drips/The Bronx : quasi le même combat, si ce n’est qu’ici l’on croirait parfois entendre Tim Armstrong dans un remake rock’n’roll de ses fameux Rancid (« 16, 16, Six »). Il y a de la basse chaloupée aux détours de ces refrains vengeurs, comme quoi les types de The Bronx aiment aussi se dandiner entre deux flots de pinte. The Drips, c’est donc un peu le side-project à la Transplants de Matt Caughthran et de Joby J. Ford. Sortez les tongs et déchirez votre marcel : les Drips sont dans la place, même les filles osent le pogo.