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The Feelies

Here before

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Vingt années plus tard, les Feelies publient un nouvel opus. Glenn Mercer et Bill Million les deux chanteurs/guitaristes sont les derniers survivants du line up original. Ce sont aussi les deux piliers du groupe. Dave Weckerman, Brenda Sauter et Stan Demeski les avaient rejoints en 1986, avant que la formation ne sépare en 1991, et pour un bon bout de temps.

Responsable de deux albums culte (« Crazy Rhythms » en 1980 et « The good earth » en 1986 »), The Feelies a influencé une multitude de groupes, parmi lesquels, on épinglera surtout REM (NDR : c’est d’ailleurs Peter Buck qui a produit leur deuxième elpee) et Yo La Tengo. Le combo du New Jersey, de son côté, reconnaissait pour références majeures, le Velvet Underground et les Modern Lovers.

Alors que leur musique reposait sur des textures en boucles et en arpèges de guitares électriques et acoustiques, sur des rythmiques fluides et mouvantes, un peu comme chez les Pastels en Grande-Bretagne, la formation américaine va être assimilée au mouvement new wave. Malgré les excellentes critiques, le groupe ne récoltera qu’un succès confidentiel.

Les Feelies nous proposent donc un nouvel LP en 2011. Mais qu’est ce qui a changé en près de deux décennies ? Pas grand-chose. L’aisance mélodique est toujours aussi évidente. Le ton est sans doute moins ténébreux. Les harmonies sont, en général, davantage ensoleillées, même si l’ombre du Velvet plane toujours ; « Again today » est même carrément hanté par Lou Reed. Résultat des courses, l’opus baigne dans un climat de sérénité qu’on ne leur connaissait pas. En 13 compositions, le quintet nous offre des morceaux entraînants, nerveux, raffinés, mais également downtempo (« Blue skies »), à la beauté mélancolique (« Morning comes »), presque ‘pixiesque’ (« Time is right »), aux guitares claires (« Here before ») et scintillantes (NDR : digne d’Orange Juice, « Change your mind » nous réserve une belle envolée en fin de parcours). Imprimé sur un tempo obsessionnel, « On an on » aurait pu figurer au répertoire des Dandy Warhols. Un album tout simplement intemporel !

 

The Feelies

Crazy rhythms

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“Crazy rhythms” constitue le tout premier album de cette formation issue d’Hoboken, dans le New Jersey. Il est paru en 1980 et fait l’objet aujourd’hui d’une réédition. Revendiquant ouvertement l’influence du Velvet Underground et des Modern Lovers, le quatuor avait puisé son patronyme dans « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Anti-groupe absolu affichant un look de nerds, The Feelies privilégiait avant tout la musique. Son mélange de psychédélisme, de pop et de punk est unique en son genre. Balisé sur un tempo krautrock, souvent enlevé, enrichi par de multiples percussions, il met en exergue des mélodies hymniques créées par des guitares duales, hypnotiques, répétitives, obsessionnelles même, tout en privilégiant la ligne claire, alors que les vocaux ne dépassent jamais le volume de l’instrumentation. Ce qui explique pourquoi cet opus deviendra une référence pour des groupes comme Yo La Tengo ou encore Galaxie 500. L’elpee recèle, en outre, une version insolite, mais particulièrement réussie du « Everybody’s got something to hide except me and my monkey » des Beatles. Séparée en 1992, la formation a décidé de se réunir en 2008, pour accorder quelques prestations ‘live’, aux States…

La réédition propose des démos, faces B, enregistrements ‘live’ et raretés, mais via une carte de téléchargement numérique glissée à l’intérieur du boîtier.

 

The Feelies

The good earth

Écrit par

Il a fallu six longues années avant de voir sortir le deuxième elpee des Feelies. Si bien que du line up initial, il ne reste plus que Glenn Mercer et Bill Million. C’est-à-dire les chanteurs/guitaristes. Mais le quatuor est passé à un quintet, suite à l’engagement d’un percussionniste. Produit par Peter Buck, le guitariste de REM, cet opus met davantage l’accent sur l’aspect acoustique. Et puis le son est moins brouillon et les compos moins expérimentales. Quoique toujours aussi complexes. Ce qui n’empêche pas l’ensemble de tenir la route. La frénésie semble en apparence moins présente. Mais ce n’est qu’une impression consécutive au soin des arrangements. D’ailleurs, les envolées de rythmes sont toujours aussi tribales. Et on retrouve ce style très caractéristique des échanges de cordes opérés entre Glenn et Bill. Simplement l’acoustique a pris le pas sur l’électrique. Les sèches sont, en outre, tantôt grattées, tantôt jouées en fingerpicking. Et les voix murmurées confèrent à l’ensemble un intimisme presque lo-fi. Pas difficile de comprendre pourquoi tous les artistes néo-folk se sont toujours réclamés des Feelies. Aussi bien Belle & Sebastian que The Dodos…

La réédition propose des démos, faces B, enregistrements ‘live’ et raretés, mais via une carte de téléchargement numérique glissée à l’intérieur du boîtier.