Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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The Fire Theft

The Fire Theft

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Après la séparation de Sunny Day Real Estate, en 2000, Jérémy Enigk pensait d'abord enregistrer un album solo. Puis, il s'est ravisé et a remonté un autre groupe : The Fire Theft. Faut avouer qu'il n'a pas dû beaucoup se creuser les méninges pour parvenir à ses fins, puisque hormis le guitariste Dan Hoerner, remplacé par Billy Dolan, il a reconduit les même musiciens qui sévissait chez le S.D.R.E. , en y réintégrant le bassiste originel Nate Mendael. J'ai toujours beaucoup apprécié S.D.R.E. ; mais je dois avouer que le premier elpee de Fire Theft m'a laissé sur ma faim. En fait, sur les douze fragments de cet opus, une bonne moitié semble calquée sur le même moule. Et ce moule a beau se révéler d'excellente facture, ses clones vaporeux, cinématiques, finissent par lasser. On a même parfois l'impression de retrouver le Floyd, lorsqu'il était au bout du rouleau. Et le falsetto douloureux, fragile, bouleversant de Jérémy entretient cette lassitude. A contrario, sur les compos les plus inventives, son timbre s'élève dans un registre céleste avant de redescendre avec encore plus de passion. Et je pense tout particulièrement à " Uncle Mountain ", dont la trame déchirée entre lyrisme halluciné et symphonisme, nous replonge dans l'univers de Love. A " Summertime ", qui tout en réverbérant le psychédélisme beatlenesque d'un " Magical Mystery Tour ", marche allègrement sur les traces de Neutral Milk Hotel. De la berceuse brianwilsoneque " Houses ", enrichie d'un quatuor à cordes. Et enfin de l'hymnique " Sinatra ", dont les réminiscences du Who remontent à " Tommy ". Ils nous doivent une revanche !