Tout est fini pour Sprints…

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Wholes passe son chemin…

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The Flatlanders

Hills and valleys

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Nous sommes à l’Ouest du Texas. Bien loin des grandes cités comme Dallas et Houston. Plus exactement dans une petite bourgade sise dans l’Amérique profonde. Répondant au nom de Lubbock. L'atmosphère y est calme. Propice à la préservation du folk et de la country. Y sévissent alors trois auteurs/compositeurs impliqués dans une communauté. Qui s’exprime à travers un projet commun : les Flatlanders. Né en 1972, il a permis à l’ensemble de se produire au festival folk de Kerrville ; mais s’est rapidement disloqué. L’année suivante, pour être plus précis. Trois des piliers, Jimmie Dale Gilmore, Joe Ely et Butch Hancock se lancent alors dans des carrières individuelles. Et trouvent même la voie du succès.

Pourtant, au cours des 90’s, les trois artistes décident de se réunir à nouveau. Sous ce fameux patronyme de Flatlanders. Et finalement enregistrent un elpee en 2002 : "Now again", chez New West. Puis "Wheels of fortune" en 2004. Le label en profite alors pour exhumer des bandes ‘live’ immortalisées à leurs débuts, dans un honky tonk d'Austin, et les grave sur un cd la même année. Il s’intitule "Live 72" !

« Hills and valleys » regorge de très jolies ballades. Dans le style, elles sont impeccables. Et les vocaux limpides. L’elpee s’ouvre par "Homeland refugee", une compo dont le charme est entretenu par les guitares acoustiques et l'accordéon de Joel Guzman. Un piano à bretelles toujours au poste lors du "Wishing for a rainbow". L'ambiance est parfois allègre, transportée par cette bonhomie tex mex ; à l’instar de "Borderless love" et "No way I'll never need you". Dans un esprit plus éclectique, "Just about time" est sculpté dans un rock'n'roll léger, balisé par les accords de piano sautillants dispensés par Bukka Allen. Country/rock, "The way we are" respire la grande classe. Joe Ely chante deux de ses excellentes compositions : le doux "There's never been" et le puissant "Love's own chains". Les arrangements accrochent instantanément l’oreille. La guitare à douze cordes de Rob Gjersoe et la pedal steel de Lloyd Maines participent activement à cette opération de séduction. Maines milite, habituellement, au sein du groupe d’Ely. Pour la circonstance, il assure aussi la production. Les Flatlanders rendent hommage à Woody Guthrie en adaptant son "Sowing on the mountain". Une vision très personnelle plongée dans une ambiance allègre, entretenue par le violon de Marite Maguire, le banjo et la mandoline. Et dans le style, cet elpee est une réussite.