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The Good Life

La belle vie de Tim Kasher

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Les gens deviendraient-ils fainéants en période hivernale ? A priori, ce mardi soir, la réponse à cette question était un grand oui. Et ce n’est donc qu’une petite quarantaine de quidams qui ont bravé le vent et le froid afin de se rendre à la Rotonde du Botanique. Une sage décision que ceux-ci n’auront certainement pas regrettée.

Tandis que l’Orangerie se remplissait à vue d’œil pour le concert sold-out de Keren Ann, la Rotonde, elle, n’aura accueilli que très peu de visiteurs. Pourtant, le grand Tim Kasher et les trois musiciens de son side-project, The Good Life, y étaient de passage pour y présenter leur excellent quatrième recueil. Le frontman de Cursive et ses confrères, pas découragés pour un sou, ont dispensé une bonne petite heure de show durant laquelle les morceaux de « Help Wanted Nights » ont côtoyé à merveille des extraits des trois premiers ouvrages de la formation. Ainsi, se sont enchaînés « On The Picket Fence », « Album Of The Year », « So Let Go » et autre « Lovers Need Lawyers ». Une atmosphère sereine et bon enfant a régné dans la salle tandis que les vocalises de Kasher, encore plus intenses et torturés que sur disque, ont fait vibrer l’assistance. Un excellent concert sans artifices. Les absents ont eu, ici, plus que tort.

Organisation Botanique

The Good Life

Help Wanted Nights

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Projet parallèle de Tim Kasher, leader des géniaux Cursive, The Good Life dévoile pour la quatrième fois le côté tendre et plus lisse du bonhomme. « Help Wanted Nights » confirme l’amour de ce dernier pour les mélodies à la fois simples et raffinées. Pur produit Saddle Creek, ce nouvel essai nous invite à pénétrer dans le bar des émotions de Kasher. A l’intérieur de l’établissement, les âmes sont apaisées et les sourires amicaux s’esquissent sur le visage de la clientèle venue ici pour l’ambiance chaleureuse plutôt que la bibine. Les soucis, qui y sont interdits de séjour, demeurent à la porte d’entrée, sur laquelle une pancarte poussiéreuse annonce « Help Wanted Nights ». Mais le candidat potentiel découvrira assez tôt la supercherie. A peine un pied à l’intérieur, celui-ci prendra rapidement conscience que le personnel de The Good Life est loin d’avoir besoin d’aide, se débrouillant plutôt bien seul en matière de service et de fidélisation de la clientèle. Entre un délicieux « On The Picket fence », un agréable « You Don’t Feel Like Home To Me » et un exquis « So Let Go », qui n’aurait pas envie de remettre les pieds chez The Good Life, établissement qui fait plus qu’honneur à son nom ?

The Good Life

Album of the year

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Autant vous prévenir tout de suite, un jeu de mot facile et stupide va être énoncé dans les lignes qui viennent…Attention, ouiiiiiii, rhaaah, pfffff, c’est parti… « Album of the year », la nouvelle plaque de « The good life », n’est pas…l’album de l’année ! Ouf, voilà, désolé, c’est nul, c’est bête, mais qu’est ce que ça fait du bien ! Il faut dire qu’un titre pareil, c’est vraiment de la provocation…. Les gars de The Good Life doivent être complètement dingues, naïfs ou carrément suicidaires pour n’avoir pas imaginé un seul instant qu’il se trouverait sûrement, quelque part dans le monde, un chroniqueur lamentable n’ayant pas peur de se ridiculiser en recourant à d’aussi misérables procédés…Ou bien peut être cherchaient ils justement à provoquer… Enfin, on ne le saura probablement jamais et c’est probablement mieux ainsi. Toujours est-il que « The album of the year » n’est pas l’album de l’année (c’est la dernière fois, promis…) Composé de morceaux pop/rock atmosphériques, cet ouvrage ne restera effectivement pas gravé dans les mémoires. Si rien n’y paraît vraiment mauvais (à part le geignard « Under a honeymoon »), l’ensemble est cependant relativement plat. Tout commence pourtant bien par le titre maître (décidément, ils en veulent…) et surtout le sympathique « Night and day », beau morceau agrémenté d’accordéon. Mais très vite, les titres finissent par s’enchaîner sans distinction et l’auditeur ne peut alors s’empêcher de sombrer dans une somnolence dont viendront peut être le tirer les derniers accords de l’album, incarnés par l’agréable « Needy »…