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The Jim Jones Revue

Burning your house down

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Ex-Thee Hypnotics, Jim Jones a donné le nom à son groupe, en y ajoutant le terme de Revue. Un quintet qui compte à ce jour deux opus studios ainsi qu’une compile de singles et de flip sides. « Burning your house down » constitue donc le second elpee. Un disque mis en forme par Jim Sclavunos, le drummer des Bad Seeds de Nick Cave et de Grinderman. Et première constatation, la production est nettement plus léchée que celle dont avait bénéficié leur long playing éponyme.

Dans la musique de The Jim Jones Revue, il y a une constante, presque une trame : le piano. Des ivoires jouées le plus souvent frénétiquement, à la manière de Little Richard. C’est d’ailleurs une des références du groupe. Qui pratique, le plus souvent un rock’n roll/blues/garage hanté également par des légendes comme Jerry Lee Lewis ou Chuck Berry. Le fantôme d’Eddy Cochran plane même tout au long du titre d’ouverture, « Dishonest John ». Et celui de Lux Interior (The Cramps) sur le boogie woogie « High horse ». Du boogie woogie qu’on retrouve sur le titre final, « Stop the people ». Quelques plages adoptent un profil plus hard’n blues. Puisé au beau milieu des seventies. Dans l’esprit de Humble Pie. Et je pense tout particulièrement à « Big len » et le titre maître, une nouvelle version d’une compo qui figurait sur la compile. « Elemental » est également une plage incluse sur « Here To Save Your Soul », mais revisitée pour la circonstance. Un rockabilly excentrique et paradoxalement très riche : « Killin’ Spree ». Et puis une piste réminiscente de l’album « Rock 'n' Roll » de John Lennon : « Shoot first ». Pour le reste, on a droit à du punk’ roll sauvage, survolté et bourré de charme ; même la plage mid tempo « Righteous wrong » arrache. Un peu comme la voix de Jim Jones, d’ailleurs. Bref, un disque qui vous donne la banane pour toute la journée : ‘Rock 'n' Rolllllllllllllllllllllllllllllllllllll…’