Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Kernal

Listen to the blood

Écrit par

The Kernal, c’est le projet de Joe Garner, dont le père n’était autre que feu Charlie Garner, le bassiste qui a sévi chez The Goodtime Charlies, le groupe de Del Reeves (NDR : l’oncle de Joe), pendant trois décennies.

« Listen to the blood » constitue le troisième chapitre d’une trilogie entamée par « Farewellhell », en 2011, et poursuivie sur « Light country », en 2017. Une triade au cours de laquelle il règle ses différents avec son défunt paternel, d’un ton de conteur et en y injectant parfois une touche d’humour sournois.

Coproduit par Joe, Ben Tanner (Alabama Shakers) et Jerry Bernahrdt, cet elpee a été enregistré aux célèbres studios ‘Muscle Shoals’, en Alabama.

Dans ces conditions, vous vous imaginez bien que la musique proposée par The Kernal est sudiste. Et vous avez entièrement raison. Oscillant de la country au boogie, en passant par le southern rock et le rock’n’roll. On a même droit à une sérénade à la Presley (« She’s seeing somebody »), une ballade romantique mid tempo chantée en duo avec Caitlin Rose (« Fight song ») ainsi qu’à un périple cinématographique (« Wrong turn to Tupelo »). Et puis des chœurs féminins tapissent « Super (Marijuana) », un boogie allègre inévitablement dynamisé par le piano. On en oublierait presque le concours de Mike Mouton (Mike & The Moonpies) à la steel guitare. Et ses interventions sont brillantes.

Enfin, chaleureuse et confidentielle, la voix de Joe peut aussi se faire nasillarde, à la manière d’un Bob Dylan…