Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus…

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Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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The Lawrence Arms

Oh! Calcutta!

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La grosse vague nu-punk ayant envahi les ondes en même temps que les magasins de fringues ‘fashion’, on était en droit de penser qu’il n’y avait plus aucun espoir pour l’esprit punk. Et de l’espoir, c’est en The Lawrence Arms que les jeunes à crête vont pouvoir en trouver un semblant. En balançant « Oh ! Calcutta ! », un surprenant cinquième essai, le trio ravive la flamme du ‘No Future’ et assure le retour en force du pogo. Armé d’une conviction qui se faisait de plus en plus rare dans le genre, The Lawrence Arms crache ses hymnes à la rébellion : « Cut It Up », « Great Lakes/ Great Escapes » ou les incisifs « Key To The City » et « Like A Record Player ». Concentré d’énergie pure, The Lawrence Arms se fait plus incendiaire qu’Alkaline Trio ou Dillinger Four (« Are You There Margaret ? It’s Me, God ») et plus percutants que Less Than Jake (« Loses Your Illusion 1 »). Un retour aux sources tranchant.

The Lawrence Arms

The greatest story ever told

Écrit par

Fondé en 1999, ce trio chicagolais vient de commettre son second disque pour le label Fat Wreck. Un concept album emballé dans un visuel soigné et original. Un œuvre consacrée au monde du cirque. Découpée en 14 morceaux et expédiée en un peu plus d'une demi-heure, cette idée pour la moins saugrenue reste fidèle au merveilleux précepte punk des albums courts. Bénéficiant de la présence de deux chanteurs aux styles très différents, les Lawrence semblent hésiter entre deux écoles très différentes. D'un côté des titres punk-pop un peu nunuches comme on les entend souvent sur MTV (NDR : pensez à Blink 182 ou à Good Charlotte). De l'autre des morceaux au cours duquel leur bassiste s'évertue à imiter le regretté Dee Dee Ramone, sur des morceaux hardcore, comme il se pratiquait dans les années 80. Les compos sont loin d'être de mauvaise facture, mais leur défaut procède de l'uniformité des structures, des mélodies pas toujours inspirées et de cette production mollassonne. Des carences qui empêchent les morceaux de véhiculer l'énergie indispensable qui sied à un disque de rock'n'roll. Car, au vu des longues tournées qu'il effectue aux Etats-Unis et en Europe, de l'énergie, ce groupe doit en avoir à revendre…