L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Lauren Stuart meets The Monkberry Moon Orchestra

Lauren Stuart meets The Monkberry Moon Orchestra

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Ce projet est né de l’amitié qui lie Lauren Stuart, alias François Serin, et le groupe The Monkberry Orchestra. Le premier est Lyonnais, le second helvète. Et pour enregistrer cet opus, les musicos ont reçu le concours de quelques invités dont le claviériste Julien Garric (The Green Flamingos, The Rebels of Tijuana) ainsi que le percussionniste Robin Josserand (Strange Milk). Soit un line up de huit musicos. Lauren, c’est la voix masculine. Et Audrey Kacimi (TMMO), la féminine. Et lorsqu’ils chantent en duo, elles se conjuguent à merveille (« We are the freaky nasty people »). Les compos de cet opus sont fondamentalement pop. La plupart des musiciens doivent d’ailleurs posséder toute la discographie des Beatles. Et pas seulement à cause du recours au sitar. Pop ou plus exactement britpop. Lorsqu’un banjo vient colorer une chanson, on ne peut d’ailleurs pas s’empêcher de penser à Travis. Et quand un zeste de swing entre dans la danse, c’est plutôt du côté d’Everything But The Girl que la balance se met à pencher. Le tout est même parfois parsemé d’accents bucoliques, réminiscents de Belle & Sebastian. Tout est bien britannique ; encore que le sens mélodique, particulièrement accrocheur, est très susceptible de traverser l’Atlantique, pour retrouver celui de feu Elliott Smith, mais alors sous un angle fondamentalement optimiste. Pour un coup d’essai cette rencontre est plutôt à marquer d'une pierre blanche…

 

The Monkberry Moon Orchestra

The invitation (Ep)

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Pas facile de chroniquer un Ep ne recelant que trois plages. En 10 minutes, comment se faire une opinion qui tienne la route ? Et surtout qui reflète l’esprit d’un groupe ?

The Monkberry Moon Orchestra s’est formé en 2010, à Genève, autour d’Audrey, la chanteuse. Au sein de son backing group figurent certains musiciens de The Rebels of Tijuana. « The Invitation » constitue leur troisième Ep. Un album devrait sortir prochainement. Ce qui devrait permettre de se faire une idée plus exacte du potentiel de ces Helvètes. Qui décrivent leur musique comme directement influencée par le rock psychédélique des 60’s et 70’s. On ne peut pas dire que ce soit flagrant. De ce que révèle le disque, The Monkberry Moon Orchestra pratique un pop-rock sympathique et enjoué, épicé par quelques riffs de guitare bien sentis. Sans quoi, les trois plages ne sortent pas de l’ordinaire…