Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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The One Armed Man

Paper Bird

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Ce sont deux oreilles attentives qui se concentrent pour écouter « Paper Bird », le second album de ce quatuor français au patronyme manchot. Fondé en 2012, The One Armed Man réunit Pierre Vasseur (chant, guitare), Loïc Haas (guitare), François-Xavier Laurent (basse) et Colin Schaub (batterie). « Paper Bird » est un concept album narrant l’histoire d’un mystérieux jeune homme –nommé Toma– se réveillant dans une maison inconnue, totalement amnésique. Il essaiera de retrouver la mémoire grâce à des ‘oiseaux de papier’…

Ces musiciens strasbourgeois sont de clairs adeptes d’un rock classique, puissant, quoique ténébreux, aux réminiscences tour à tour bluesy (« Amnesia »), psychédéliques (« Whispers in the Dark » au parfum oriental) et parfois légèrement stoner (« The Paper Bird Killer »). Mais ce rock un brin trop classique voire conventionnel a trop souvent un air de trop entendu. Et malgré d’intéressants cuivres sur le single parfaitement ficelé « Halo », la jolie ballade crépusculaire « In the Warm Sunlight » et un « Sweet Anger » découpé dans des solos de grattes efficaces, il faut avouer qu’aucune piste ne parvient vraiment à prendre son envol…

 

The One Armed Man

Black Hills

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Tout droit sorti de l’imagination de David Lynch, The One Armed Man (NDR : traduisez ‘Le Manchot’) est le patronyme choisi par ce groupe strasbourgeois. Comme le personnage imaginé par le réalisateur, le combo part à la rencontre des mythes américains ; et plus exactement en creusant au cœur des racines du Nouveau Continent.

Dans l’ensemble, cette formation française ne s’en tire pas trop mal, même si tout est loin d’être parfait. Si le plus rock « Night Train » baigne dans un climat judicieusement glauque, comment ne pas froncer les sourcils à l’écoute du chant maniéré qui sévit tout au long de « Mad Season ». Les meilleurs titres se révèlent lorsque le band cesse de jouer les gros bras pour embrasser un format davantage country/rock. A l’instar de la ballade « Summer Knows », des entraînants « Back Home » et « Lullaby » ainsi que du filmique « Black Swan », dont les réminiscences semblent puisées chez Calexico voire même Ennio Morricone.

En résumé, il y a à boire et à manger sur cet opus, un peu trop éclectique à mon goût. Un Ep aurait suffi !