TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Others

The Others

Écrit par

Plus de huit mois après sa sortie, la première pierre de The Others entame son processus d’effritement. Sans se montrer passéiste, il conviendra de souligner la jolie tignasse de ‘Robert Smith’, maladroitement exhibée par le bassiste, Johnny Others (quel nom !). A première vue, on se demande même pourquoi ce speedé des quatre cordes se trimballe un corbeau mort sur la tête. Mais tous les goûts sont dans la nature… Après, le cas du chanteur, Dominic Masters, demeure plus problématique. Célèbre complice de défonce de Pete Doherty, il est régulièrement agité de secousses de folie douce, s’acharne à s’égosiller par le nez (est-ce humainement possible ?) et affiche un inquiétant rictus de perturbé notoire. Ensuite, c’est l’histoire d’un disque volontaire, de titres qui se jettent aveuglément dans une bataille sans ennemi. Peu importe, c’est jouissif. Surfant sur une rythmique empruntée au répertoire de Gang Of Four, « Lackey » entame la mise à feu. « William » poursuit l’effort par l’entremise d’un refrain à hurler saoul, voire complètement bourré. Plus loin, ce sont les Ramones qui sont conviés chez The Others. C’est rapide, urgent et déjà entendu. Mais le tout est beuglé avec une telle passion que le disque s’acquitte rapidement de son plagiat. L’énergie suinte de partout et les mélodies tentent d’imprimer le rythme imposé par ces impérieux gamins londoniens. The Others, des ‘likely lads’ convaincus de l’impact conséquent de l’œuvre des Libertines. Et si, en 2006, l’enfer, c’est ‘les autres’, les Babyshambles démontrent que la chute n’en sera que meilleure : ‘Down in Albion, mister Prime Minister !’, ‘Down in Albion’…